La Tunisie et les Tunisiens sont souverains et indépendants.
Article premier de la constitution : « La Tunisie est un Etat libre, indépendant et souverain »
Le peuple n’est inféodé à personne
Article 3 de la constitution : « La souveraineté appartient au peuple tunisien »
Le peuple ne se plie qu’à la justice
Article 4 de la constitution : « La devise de la République est : Liberté, Ordre, Justice. »
L’article 4 de la constitution ajoute : « La République Tunisienne a pour fondements les principes de l'Etat de droit. »
La république garantie le même droit pour tous
Article 6 de la constitution : « Tous les citoyens ont les mêmes droits et les mêmes devoirs. Ils sont égaux devant la loi.»
Vous avez actuellement deux affaires, pour lesquelles la Tunisie fait valoir la souveraineté de son peuple.
D’un coté Ben Brick : accusé d’avoir agressé une dame dont on ignore tous, incarcéré alors que malade, non dangereux pour la société et presque jugé et qui risque quelques années de prisons.
De l’autre coté, vous avez Imed Trabelsi : accusé d’avoir volé un bateau à un cadre étranger, confondu par un expert en assurance, a discrédité une partie du monde des affaires en Tunisie, non incarcéré, non jugé et qui ne devrait pas risquer grand-chose.
Conclusion :
- Article 6 violé
- Article 4 violé
- Arcticle 3 violé par conséquence,
- Article 1 remis en cause .
Autres articles violés :
- Article 2 violé car il dit « La République tunisienne garantit les libertés fondamentales et les droits »
- Article 7 violé : « Les citoyens exercent la plénitude de leurs droits »
- Article 8 violé : « Les libertés d'opinion, d'expression, de presse, de publication, de réunion et d'association sont garanties »
- Article 12 violé : Il est interdit de soumettre quiconque à une garde à vue ou à une détention arbitraires ".
Je voudrais donc que l’on me dise de quelle souveraineté parle-t-on ? Peut-être que celle des souverains sur leurs sujets ?
Et de quelle indépendance parle-t-on ? De celle qui fait que tous les citoyens ne rêvent que de partir ou de celle qui fait que tous les citoyens ne rêvent que d’avoir une deuxième nationalité pour couvrir leurs droits ?
mercredi 18 novembre 2009
vendredi 6 novembre 2009
Bonjour messieurs et mesdames de la police politique,

Je viens de lire sur internet, peut-être encore une salle histoire inventée par l’ennemi colonialiste, que vous avez entre vos mains la belle fatma Arabicca, brune et la trentaine.
Faites attention a elle et surtout, surtout ne lui gâchez pas son beau et joli sourire, tellement de jeunes sont déprimés, tellement de jeunes n’en plus le sourire que gâcher celui de celles qui, malgré tous l’on encore.
Ça serait une atteinte à la préservation du patrimoine national, le sourire symbole du pays et pourtant de plus en plus menacé d’extinction par la désertification de l’idéal républicain.
Je n’ai pas eu le plaisir de lire son blog, car sans doute fermé.
J’ai cru comprendre aussi que vous recherchiez d’autres blogeurs et bloggeuses. Si c’est pour constituer un nouveau forum de dialogue avec la jeunesse ce n’est pas comme cela qu’il faut s’y prendre car vous leur faite peur.
Et s’il y a un combat plus important que le combat contre l’intégrisme, c’est celui contre la peur.
Messieurs et mesdames les policiers politiques, sachez que je viens en Tunisie presque tous les mois et que mon identité est facile à trouver. On pourra avec plaisir prendre le temps de discuter autour d’un café sur toutes formes de questions politiques et sur l’avenir de la jeunesse le dialogue, ou n’importe quel autre sujet de votre choix.
Sachez aussi, que je suis totalement solidaire avec certains bloggeurs chez qui j’aime me rendre pour les lire et faire quelques commentaires.
Plus particulièrement le blog de Z, avec qui je suis solidaire à 100% sur tous ce qu’il peut dessiner ou écrire.
Messieurs et mesdames de la police politique sachez aussi qu’en luttant contre le terrorisme et l’intégrisme vous aurez de nombreux soutiens dans le monde, y compris le mien, mais qu’en touchant à vos enfants épris de libertés vous ne trouverez que de l’opposition dans le monde, à commencer par la mienne.
Personne ne m’oblige à rien, pourtant une passion m’anime jusqu’à consacrer la majorité de ma force à faire émerger l’avenir de cette jeunesse, je n’accepterais pas que des intérêts partisans viennent gâcher cet avenir.
Faites attention a elle et surtout, surtout ne lui gâchez pas son beau et joli sourire, tellement de jeunes sont déprimés, tellement de jeunes n’en plus le sourire que gâcher celui de celles qui, malgré tous l’on encore.
Ça serait une atteinte à la préservation du patrimoine national, le sourire symbole du pays et pourtant de plus en plus menacé d’extinction par la désertification de l’idéal républicain.
Je n’ai pas eu le plaisir de lire son blog, car sans doute fermé.
J’ai cru comprendre aussi que vous recherchiez d’autres blogeurs et bloggeuses. Si c’est pour constituer un nouveau forum de dialogue avec la jeunesse ce n’est pas comme cela qu’il faut s’y prendre car vous leur faite peur.
Et s’il y a un combat plus important que le combat contre l’intégrisme, c’est celui contre la peur.
Messieurs et mesdames les policiers politiques, sachez que je viens en Tunisie presque tous les mois et que mon identité est facile à trouver. On pourra avec plaisir prendre le temps de discuter autour d’un café sur toutes formes de questions politiques et sur l’avenir de la jeunesse le dialogue, ou n’importe quel autre sujet de votre choix.
Sachez aussi, que je suis totalement solidaire avec certains bloggeurs chez qui j’aime me rendre pour les lire et faire quelques commentaires.
Plus particulièrement le blog de Z, avec qui je suis solidaire à 100% sur tous ce qu’il peut dessiner ou écrire.
Messieurs et mesdames de la police politique sachez aussi qu’en luttant contre le terrorisme et l’intégrisme vous aurez de nombreux soutiens dans le monde, y compris le mien, mais qu’en touchant à vos enfants épris de libertés vous ne trouverez que de l’opposition dans le monde, à commencer par la mienne.
Personne ne m’oblige à rien, pourtant une passion m’anime jusqu’à consacrer la majorité de ma force à faire émerger l’avenir de cette jeunesse, je n’accepterais pas que des intérêts partisans viennent gâcher cet avenir.
mercredi 28 octobre 2009
Un geste de travers,
Il y a des gestes qui prennent un sens très lourd et leur impact peut être destructeur, malgré leur forme anodine.
Je suis rentré en Tunisie hier et en passant le contrôle de police, il fallait passer ses bagages au scanners, comme d’habitude et pas de problèmes jusqu’à là.
Je passe et j’attends mon collègue derrière moi.
Et là j’assiste à une scène de spectacle catastrophique, indigne, bête, stupide et catastrophique, apocalyptique, requérante, dégoutante, nauséabonde, bref révoltante…
Un veux couple de canadien, qui viennent du canada pour venir visiter ce petit pays au bout du monde. Un vieux couple très agréable, très propre sur eux et apparemment curieux et sympathiques, se font ouvrir une valise.
Un jeune et grand douanier, sans le sourire, sans demander quoi que ce soit, ouvre la valise rapidement, soulève les objets de l’intimité des petits vieux les uns après les autres.
Là on se demande ce qu’il a vu au scanner, ça a l’air important, on se demande si c’est pas un sac blanc louche, ou je ne sais quoi…
Et lorsqu’il a sorti un livre, mes bras en sont tombés, je ne suis pas un sensible des genoux, mais là c’était tellement dingue que « ça c’est vraiment nul » sortaient de ma bouche de plus en plus fort, au fur et mesure que je devinais ce qu’il cherchait.
Il lit le titre 4 ou 5 secondes, les 4 ou 5 secondes que la honte, j’avais honte pour l’accueil que l’on a fait à ces gens que l’on fait autant d’effort pour faire venir.
Là le petit vieux sort de son silence et avec un rire aussi dégouté que je l’étais lui dit, ce n’est pas un livre politique c’est un livre sur l’histoire de (je ne sais plus quoi).
Un moment de honte, que je voulais partager avec vous.
La propagande fait de vraies victimes chez les jeunes en Tunisie, jusqu’à présent je n’ai rencontré que des jeunes conscients, qui se justifiaient par mais on n’a pas le choix (comme si c’était normal de ne pas avoir le choix), là c’est la première fois que je vois un jeune participer à la honte nationale.
Messieurs les lobbys du tourisme, la recherche du livre de la régente de Carthage est plus importante pour la police que le taux d’occupation de vos hôtels où que le chiffre d’affaire de vos boutiques.
Je suis rentré en Tunisie hier et en passant le contrôle de police, il fallait passer ses bagages au scanners, comme d’habitude et pas de problèmes jusqu’à là.
Je passe et j’attends mon collègue derrière moi.
Et là j’assiste à une scène de spectacle catastrophique, indigne, bête, stupide et catastrophique, apocalyptique, requérante, dégoutante, nauséabonde, bref révoltante…
Un veux couple de canadien, qui viennent du canada pour venir visiter ce petit pays au bout du monde. Un vieux couple très agréable, très propre sur eux et apparemment curieux et sympathiques, se font ouvrir une valise.
Un jeune et grand douanier, sans le sourire, sans demander quoi que ce soit, ouvre la valise rapidement, soulève les objets de l’intimité des petits vieux les uns après les autres.
Là on se demande ce qu’il a vu au scanner, ça a l’air important, on se demande si c’est pas un sac blanc louche, ou je ne sais quoi…
Et lorsqu’il a sorti un livre, mes bras en sont tombés, je ne suis pas un sensible des genoux, mais là c’était tellement dingue que « ça c’est vraiment nul » sortaient de ma bouche de plus en plus fort, au fur et mesure que je devinais ce qu’il cherchait.
Il lit le titre 4 ou 5 secondes, les 4 ou 5 secondes que la honte, j’avais honte pour l’accueil que l’on a fait à ces gens que l’on fait autant d’effort pour faire venir.
Là le petit vieux sort de son silence et avec un rire aussi dégouté que je l’étais lui dit, ce n’est pas un livre politique c’est un livre sur l’histoire de (je ne sais plus quoi).
Un moment de honte, que je voulais partager avec vous.
La propagande fait de vraies victimes chez les jeunes en Tunisie, jusqu’à présent je n’ai rencontré que des jeunes conscients, qui se justifiaient par mais on n’a pas le choix (comme si c’était normal de ne pas avoir le choix), là c’est la première fois que je vois un jeune participer à la honte nationale.
Messieurs les lobbys du tourisme, la recherche du livre de la régente de Carthage est plus importante pour la police que le taux d’occupation de vos hôtels où que le chiffre d’affaire de vos boutiques.
mercredi 15 juillet 2009
Voila maintenant 3 ans et demi que je suis revenu au bled.

Voila maintenant 3 ans et demi que je suis revenu au bled.
Je ne peux que remercier ceux qui m’ont permis de renouer avec un enthousiasme que j’ai déjà perdu une fois. Globalement j’ai pris mon pied dans ce début d’aventure.
Seulement voilà, je viens de me rendre compte qu’après 3 ans et demi ce qui me fait tenir ici n’est plus lié à ceux qui m’ont permis de revenir.
Après de nombreuses aventures, j’ai fait le constat qu’une grande partie de la jeunesse « diplômées » n’est pas mûre pour désirer le même rêve que le mien.
C’est une forme de constat d’échec que je fais alors que tous est au mieux en ce qui concerne mes propres objectifs personnels. C’est lorsque tous va bien qu’il faut savoir changer de cap et non lorsque la tempête fait rage.
Le constat le plus significatif est que l’instabilité des jeunes est incompatible avec toute construction à long terme, à ça s’ajoute une spécificité tunisienne qui est le bluff qui a eux deux rendent non viable toute forme de projet.
Aujourd’hui, je constate donc que je n’arriverais pas à créer une structure de grande taille et partant de la base. Et même si j’y arrivais elle ne me survivrait pas. Je me limiterais donc aux entreprises de petites tailles.
D’où l’idée qui me trotte dans la tête depuis un mois, qui est plus globale. Cette méthode permettrait à des micros projets d’exister indépendamment de l’ensemble et en lien avec l’économie locale pour partie.
Des projets plus petits, avec un panel plus restreint de partenaires, c’est sans doute moins ambitieux pour la Tunisie, mais sans doute plus réaliste.
lundi 6 avril 2009
Un mot pour Bourguiba

Un mot pour la mémoire,
A la mémoire de ceux qui ont consacré leur vie à un idéal.
A la mémoire de Habib Bourguiba et Mokhtar Laâtiri, deux hommes à qui on doit beaucoup.
j'aurais été très heureux de pouvoir leur apprendre que notre petite entreprise se porte bien et que l’on a aujourd’hui la certitude de passer la crise sans dégâts.
Bonne et heureuse journée à tous.
A la mémoire de ceux qui ont consacré leur vie à un idéal.
A la mémoire de Habib Bourguiba et Mokhtar Laâtiri, deux hommes à qui on doit beaucoup.
j'aurais été très heureux de pouvoir leur apprendre que notre petite entreprise se porte bien et que l’on a aujourd’hui la certitude de passer la crise sans dégâts.
Bonne et heureuse journée à tous.
samedi 17 janvier 2009
'Tunis Telecom city'
Voila un projet qui me semble plus en adéquation, avec que l’on pourrait appeler un projet de développement.
Je ne connais pas les contours du projet en dehors de : «une université internationale de communication, une Bourse internationale de communication, un groupement pour le développement des technologies, une zone de libre-échange destinée aux affaires, un pôle technologique dans les domaines du multimédia et du développement de contenu», pour 4 milliards de dollars et sans délais fantaisistes...
Ça me semble réaliste et je crois aussi positif en raison du nombre de personnes disponibles dans ce secteur pour alimenter le marché.
la seule chose qui est encore floue c'est qu'elle est l'objectif de l'investisseur? à approfondir...
La seule chose que le peux en dire est que j’espère que l’on prendra le temps pour permettre la réussite sur la durée de l’implantation des entreprises qui souhaitent s’y implanter et que l’on se penche très sérieusement sur la qualité du service qui peut leur être apporté par les prestataires à ces entreprises.
La seule chose que le peux lui reprocher pour l’instant à ce projet, c’est l’anglicisme de son nom. J’aurais préféré « vallée tunisoise de télécommunication » (it’s a joke)
Je ne connais pas les contours du projet en dehors de : «une université internationale de communication, une Bourse internationale de communication, un groupement pour le développement des technologies, une zone de libre-échange destinée aux affaires, un pôle technologique dans les domaines du multimédia et du développement de contenu», pour 4 milliards de dollars et sans délais fantaisistes...
Ça me semble réaliste et je crois aussi positif en raison du nombre de personnes disponibles dans ce secteur pour alimenter le marché.
la seule chose qui est encore floue c'est qu'elle est l'objectif de l'investisseur? à approfondir...
La seule chose que le peux en dire est que j’espère que l’on prendra le temps pour permettre la réussite sur la durée de l’implantation des entreprises qui souhaitent s’y implanter et que l’on se penche très sérieusement sur la qualité du service qui peut leur être apporté par les prestataires à ces entreprises.
La seule chose que le peux lui reprocher pour l’instant à ce projet, c’est l’anglicisme de son nom. J’aurais préféré « vallée tunisoise de télécommunication » (it’s a joke)
vendredi 19 décembre 2008
La Chute des tours jumelles
Certains événements obsèdent, parce qu’il y a de l’émotion, parce qu’il y a de peur, parce qu’il y a du mastère, parce qu’il y a l’inconnu.
Une partie de la population, naguère frustrée de ne pas pouvoir une chambre d’échos pour se rassurer sur la véracité de leurs croyances, arrivent aujourd’hui grasse à internet et les montages vidéos, à ce constituer les « preuves » qui les confortent dans leur conception du monde.
Certains filment des miracles divins, d’autres identifient des conspirations ou des objets non identifiés de l’espace.
Le volume impressionnant de sujets et de bizarreries et tel que c’est maintenant sur la toile que les reporters viennent chercher des idées de reportage, soit pour donner de la constance à un argumentaire, soit pour le contre dire.
Sans prétandre être reporters, je n’échappe pas à la règle, puisque je me suis plongé dans la toile pour trouver une nouvelle idée de sujet pour mon blog.
Il faut dire que je ne supporte plus de lire les âneries de la propagande Tunisienne et c’est une manière de prendre l’air.
Je me suis amusé à parcourir les vidéos «conspirations du 11 septembre », que l’on voit sur internet. Ce qui revient le plus fréquemment sur ce sujet, c’est leurs questionnements sur la manière dont les tours ont chutées et sur leur ressemblance avec les chutes contrôlées.
Première question : Pourquoi la tour frappée en deuxième chute la première ?
Réponse : Parce que le deuxième impact est plus bas, la contrainte sur la structure fragilisée plus importante, donc à mis moins de temps avant de lâcher.
Deuxième questionnement : Que-ce-qui à provoqué cette chute aussi rapide ?
Le feu ne peut pas à lui seul expliquer la chute des tours (exemple tour à Madrid) ? Réponse : c’est vrai, puisque les tours ont tenues quelques minutes avant de s’effondrer.
Alors (question) c’est quoi donc qui a provoqué la chute ??? D’autant d’acier monté avec des gros bras musclées de syndicalises Américains !!! Des explosions « contrôlées » au niveau des plancher inférieurs ??? Non, mais ça y ressemble. Comment ça ?
(réponse)
- Chaque tour fait 4000 m², ce qui représente environ 15 000 m3 d’air par étage. La Tour dans sa chute est comme un vérin à gaz géant : si les façades ne présentaient aucune résistance, les 15 000 m3 d’air seraient projetés à plus de 200 km/h sur le pourtour des paliers (chaque étage se comprimant en 0,1 seconde)
- L’air est freiné dans par les différentes pertes de charges qui sont provoquées par les frottements sur les parois, les orifices et les mouvements de débris. Ce qui induit un matelas de pression (et de température), dont le point le plus élevé ce trouve au centre des paliers.
- Cette pression se propage comme un Tsunami dans la tour (onde de pression) sur les paliers inférieurs au palier comprimé. Elle se propage plus facilement dans les conduits verticaux des Immeubles (trémies cages d’ascenseurs et d’escaliers…). et provoque de projections de façade avant que le niveau ne soit atteint par les débris des niveaux inférieurs. Ceci est montré dans les vidéos comme étant des « épreuves » d’explosions contrôlées.
- Dans les paliers inférieurs aux paliers comprimés, des souffles de débris est énorme, puisque l’air est en moyenne à plus de 200 km/h en sur les pourtours. Lorsque cette (forces horizontales) est suffisamment forte, combinée à une charge astronomique en chute libre (verticale), elle à raison de la résistance des structures. Ce qui explique pourquoi le centre s’écroule en premier dans la tour, car c’est la ou la pression est la plus élevée.
- Les strcutures des paliers s’écroulent donc d’une manière homogène, lorsqu’elles sont équidistantes du centre.
- Si sous les paliers, c’est 150 000 m3 d’air qui sont expulsés par secondes, au dessus de l’immeuble c’est 150 000 m3 qui se retrouvent sans air. C’est 1 500 000 m3 d’air qui est aspiré en 10 secondes pour occuper l’espace la tour. C’est un vent descendant de plus de 150 km/h qui suit l’écoulement des tours. Cette induction d’air et matérialisée par le vent de poussier que l’on peut voir dans certaines vidéos.
Le phénomène indiqué plus haut est bien visible sur cette vidéo :
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8212670106369788568&ei=qnpNSd7oK4yA2wKY-byODQ&q=11+septembre&hl=fr
La vitesse à laquelle se compriment les paliers, n’est que de très peu inférieure à vitesse des débris que l’on voit projetés par le souffle horizontal de compression des paliers.
Cette résistance, ce freinage, cette « perte de charge », c’est tous ce que peut supporter comme contrainte, la structure du bâtiment sous les forces titanesques en jeu.
Une partie de la population, naguère frustrée de ne pas pouvoir une chambre d’échos pour se rassurer sur la véracité de leurs croyances, arrivent aujourd’hui grasse à internet et les montages vidéos, à ce constituer les « preuves » qui les confortent dans leur conception du monde.
Certains filment des miracles divins, d’autres identifient des conspirations ou des objets non identifiés de l’espace.
Le volume impressionnant de sujets et de bizarreries et tel que c’est maintenant sur la toile que les reporters viennent chercher des idées de reportage, soit pour donner de la constance à un argumentaire, soit pour le contre dire.
Sans prétandre être reporters, je n’échappe pas à la règle, puisque je me suis plongé dans la toile pour trouver une nouvelle idée de sujet pour mon blog.
Il faut dire que je ne supporte plus de lire les âneries de la propagande Tunisienne et c’est une manière de prendre l’air.
Je me suis amusé à parcourir les vidéos «conspirations du 11 septembre », que l’on voit sur internet. Ce qui revient le plus fréquemment sur ce sujet, c’est leurs questionnements sur la manière dont les tours ont chutées et sur leur ressemblance avec les chutes contrôlées.
Première question : Pourquoi la tour frappée en deuxième chute la première ?
Réponse : Parce que le deuxième impact est plus bas, la contrainte sur la structure fragilisée plus importante, donc à mis moins de temps avant de lâcher.
Deuxième questionnement : Que-ce-qui à provoqué cette chute aussi rapide ?
Le feu ne peut pas à lui seul expliquer la chute des tours (exemple tour à Madrid) ? Réponse : c’est vrai, puisque les tours ont tenues quelques minutes avant de s’effondrer.
Alors (question) c’est quoi donc qui a provoqué la chute ??? D’autant d’acier monté avec des gros bras musclées de syndicalises Américains !!! Des explosions « contrôlées » au niveau des plancher inférieurs ??? Non, mais ça y ressemble. Comment ça ?
(réponse)
- Chaque tour fait 4000 m², ce qui représente environ 15 000 m3 d’air par étage. La Tour dans sa chute est comme un vérin à gaz géant : si les façades ne présentaient aucune résistance, les 15 000 m3 d’air seraient projetés à plus de 200 km/h sur le pourtour des paliers (chaque étage se comprimant en 0,1 seconde)
- L’air est freiné dans par les différentes pertes de charges qui sont provoquées par les frottements sur les parois, les orifices et les mouvements de débris. Ce qui induit un matelas de pression (et de température), dont le point le plus élevé ce trouve au centre des paliers.
- Cette pression se propage comme un Tsunami dans la tour (onde de pression) sur les paliers inférieurs au palier comprimé. Elle se propage plus facilement dans les conduits verticaux des Immeubles (trémies cages d’ascenseurs et d’escaliers…). et provoque de projections de façade avant que le niveau ne soit atteint par les débris des niveaux inférieurs. Ceci est montré dans les vidéos comme étant des « épreuves » d’explosions contrôlées.
- Dans les paliers inférieurs aux paliers comprimés, des souffles de débris est énorme, puisque l’air est en moyenne à plus de 200 km/h en sur les pourtours. Lorsque cette (forces horizontales) est suffisamment forte, combinée à une charge astronomique en chute libre (verticale), elle à raison de la résistance des structures. Ce qui explique pourquoi le centre s’écroule en premier dans la tour, car c’est la ou la pression est la plus élevée.
- Les strcutures des paliers s’écroulent donc d’une manière homogène, lorsqu’elles sont équidistantes du centre.
- Si sous les paliers, c’est 150 000 m3 d’air qui sont expulsés par secondes, au dessus de l’immeuble c’est 150 000 m3 qui se retrouvent sans air. C’est 1 500 000 m3 d’air qui est aspiré en 10 secondes pour occuper l’espace la tour. C’est un vent descendant de plus de 150 km/h qui suit l’écoulement des tours. Cette induction d’air et matérialisée par le vent de poussier que l’on peut voir dans certaines vidéos.
Le phénomène indiqué plus haut est bien visible sur cette vidéo :
http://video.google.fr/videoplay?docid=-8212670106369788568&ei=qnpNSd7oK4yA2wKY-byODQ&q=11+septembre&hl=fr
La vitesse à laquelle se compriment les paliers, n’est que de très peu inférieure à vitesse des débris que l’on voit projetés par le souffle horizontal de compression des paliers.
Cette résistance, ce freinage, cette « perte de charge », c’est tous ce que peut supporter comme contrainte, la structure du bâtiment sous les forces titanesques en jeu.
mercredi 19 novembre 2008
Un Homme que j'aime bien
http://www.dailymotion.com/relevance/search/de%2Bvillepin/video/x5oeuw_quand-villepin-sen-prend-a-la-press_news
ceci dit, il est un peu dans la m....e en ce moment, alors une petite pensée de soutien pour lui.
ceci dit, il est un peu dans la m....e en ce moment, alors une petite pensée de soutien pour lui.
On se demande ce que veut dire : Ministère de la culture et du patrimoine ?
En Tunisie, il n’y a pas que les journaux qui sont dos courbé, il y a aussi certains ministères :
Vous avez entendu parler du terrain partiellement classé patrimoine mondiale de Carthage, qui est devenu patrimoine de kathago.
Un terrain acheté classé partiellement et revendu viabilisé et en lotissement malgré de nombreuses contestations internationales.
Et bien le décret relatif au déclassement de ce terrain, il est sortie.
Voila ce qu’il dit :
Décret N°2008-3351 du 27 octobre 2008 : relatif au déclassement partiel d’un terrain sis dans le parc archéologique national de Carthage Sidi Bou Said.
Le président de la République, Sur proposition du ministre de la culture et la sauvegarde du patrimoine,
Vu, … et vu avis commission nationale du patrimoine et vu l’avis du tribunal administratif.
Décrète :
Est déclassé du parc archéologique national de Carthage Sidi Bou Saïd, la partie du titre foncières 45655 Tunis sis à Sidi Bou Said gouvernorat de Tunis d’une superficie de 2987 m², entouré d’un liseré rouge sur le plan ci-joint….Le ministre de l’intérieur et du développement locale, le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire et le ministre de la culture et de la sauvegarde du patrimoine sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret qui sera publié au journal Officiel de la République Tunisienne….
Entreprenez, Entreprenez disent-ils en cœur !
C’est de cette manière d’entreprendre dont ils parlent ?
Vous avez entendu parler du terrain partiellement classé patrimoine mondiale de Carthage, qui est devenu patrimoine de kathago.
Un terrain acheté classé partiellement et revendu viabilisé et en lotissement malgré de nombreuses contestations internationales.
Et bien le décret relatif au déclassement de ce terrain, il est sortie.
Voila ce qu’il dit :
Décret N°2008-3351 du 27 octobre 2008 : relatif au déclassement partiel d’un terrain sis dans le parc archéologique national de Carthage Sidi Bou Said.
Le président de la République, Sur proposition du ministre de la culture et la sauvegarde du patrimoine,
Vu, … et vu avis commission nationale du patrimoine et vu l’avis du tribunal administratif.
Décrète :
Est déclassé du parc archéologique national de Carthage Sidi Bou Saïd, la partie du titre foncières 45655 Tunis sis à Sidi Bou Said gouvernorat de Tunis d’une superficie de 2987 m², entouré d’un liseré rouge sur le plan ci-joint….Le ministre de l’intérieur et du développement locale, le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire et le ministre de la culture et de la sauvegarde du patrimoine sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret qui sera publié au journal Officiel de la République Tunisienne….
Entreprenez, Entreprenez disent-ils en cœur !
C’est de cette manière d’entreprendre dont ils parlent ?
mardi 18 novembre 2008
Deux points bloquent les religieux.
En l’absence d’autres sources d’inspirations que la religion, il n’est pas rare de voir des jeunes, qui étaient fêtards dans leur adolescence, devenir islamistes au début de leur âge adulte, alors que l’on était habitué à les voir changer de bord à l’approche de leur retraite.
J’ai constaté que la proportion de ses défenseurs de la théocratie était plus importante chez les informaticiens. Ce qui peut s’expliquer par deux choses, la première est qu’ils sont adeptes du binaire (ça c’est pour rire), la deuxième est que généralement ils passent beaucoup de temps avec leur ordinateur et avec eux même, ce qui est plus favorable pour le repli sur soit, les chinois parlent du Yin (l’énergie de l’intérieur).
Il faut dire aussi qu’il y a peu d’opportunité pour se tourné vers son « Yang » (énergie de l’extérieur) dans le monde arabe, par le peu de choses profondes que l’on peut s’échanger, en raison des tabous et du faible niveau de développement des supports de communications (livres, télévisions, cinémas, politique de la cité…).
Ainsi, si le jeune de rue arrive à une conception primaire d’état théocratique, certains jeunes musulmans diplômés du supérieur développent des concepts de vie théocratique très Avancés, qui n’ont rien à envier à ce que peuvent concevoir autres intellectuels d’autres sensibilités.
Seulement, en ce qui me concerne, je crois qu’il y a deux choses qui les empêchent d’émerger et de s’intégrer dans les pensées émergentes mondiales :
- La première c’est leur silence à l’égard de tous ce qui peut provenir du monde musulman. Même contre un acte, voir même s’ils sont horrifiés par l’acte, ces jeunes penseurs jugent qu’ils n’ont pas le droit de juger ceux qui interprètent d’une manière différente leur religion.
- La deuxième chose est l’idée qu’ils se font de leur limite. Ainsi, même les plus raisonnés, après mille et un raisonnements, lorsqu’ils ne trouvent pas de sens à un ordre religieux, ils partent du principe que les textes sont parfaits car dictés par dieu qui est parfait, et dans la mesure où ils sont des êtres limités, ils ne doivent pas se casser la tête à comprendre et doivent se plier à ce qui est dicté.
J’ai constaté que la proportion de ses défenseurs de la théocratie était plus importante chez les informaticiens. Ce qui peut s’expliquer par deux choses, la première est qu’ils sont adeptes du binaire (ça c’est pour rire), la deuxième est que généralement ils passent beaucoup de temps avec leur ordinateur et avec eux même, ce qui est plus favorable pour le repli sur soit, les chinois parlent du Yin (l’énergie de l’intérieur).
Il faut dire aussi qu’il y a peu d’opportunité pour se tourné vers son « Yang » (énergie de l’extérieur) dans le monde arabe, par le peu de choses profondes que l’on peut s’échanger, en raison des tabous et du faible niveau de développement des supports de communications (livres, télévisions, cinémas, politique de la cité…).
Ainsi, si le jeune de rue arrive à une conception primaire d’état théocratique, certains jeunes musulmans diplômés du supérieur développent des concepts de vie théocratique très Avancés, qui n’ont rien à envier à ce que peuvent concevoir autres intellectuels d’autres sensibilités.
Seulement, en ce qui me concerne, je crois qu’il y a deux choses qui les empêchent d’émerger et de s’intégrer dans les pensées émergentes mondiales :
- La première c’est leur silence à l’égard de tous ce qui peut provenir du monde musulman. Même contre un acte, voir même s’ils sont horrifiés par l’acte, ces jeunes penseurs jugent qu’ils n’ont pas le droit de juger ceux qui interprètent d’une manière différente leur religion.
- La deuxième chose est l’idée qu’ils se font de leur limite. Ainsi, même les plus raisonnés, après mille et un raisonnements, lorsqu’ils ne trouvent pas de sens à un ordre religieux, ils partent du principe que les textes sont parfaits car dictés par dieu qui est parfait, et dans la mesure où ils sont des êtres limités, ils ne doivent pas se casser la tête à comprendre et doivent se plier à ce qui est dicté.
vendredi 14 novembre 2008
De nouveau censuré
Aujourd'hui, j'ai eu une seule visite depuis la tunisie et depuis, je suis de nouveau censuré.
Et bien on va refaire un Nème lien et demander notre droit à l'expression.
Et bien on va refaire un Nème lien et demander notre droit à l'expression.
jeudi 13 novembre 2008
Des bonnes nouvelles
Voila : http://tunisiawatch.rsfblog.org/archive/2008/10/31/tunisie-fini-le-bal-des-megaprojets.html
Zembra sauvée..., le lac sud qui se dégonfle, il passe de 25 à 1,5 milliards.
Même si 1,5 milliards semblent peu à coté des 25 milliards annoncés, moi personnellement je suis preneur, car c'est plus réaliste en 4 ans de travaux, mais par contre pas contre 800 hectares au centre de Tunis.
A savoir que 1,5 milliards, ça équivaut à acheter un terrain de 800 hectare au centre de Tunis, au bord du lac, pour 187 € le mettre m².
Démonstration semble être faite que nos amis du golf sont moins bien sensibilités au développement de leurs cousins de l’Atlas, que de leur spéculation foncière.
Zembra sauvée..., le lac sud qui se dégonfle, il passe de 25 à 1,5 milliards.
Même si 1,5 milliards semblent peu à coté des 25 milliards annoncés, moi personnellement je suis preneur, car c'est plus réaliste en 4 ans de travaux, mais par contre pas contre 800 hectares au centre de Tunis.
A savoir que 1,5 milliards, ça équivaut à acheter un terrain de 800 hectare au centre de Tunis, au bord du lac, pour 187 € le mettre m².
Démonstration semble être faite que nos amis du golf sont moins bien sensibilités au développement de leurs cousins de l’Atlas, que de leur spéculation foncière.
lundi 10 novembre 2008
Le dinar
Début 80 le dinar valait 10 Francs français, dans les années 90 environs l’équivalent d’un euro et aujourd’hui il faut 1,8 dinars pour avoir un Euros.
Ce qui veut dire que depuis 30 ans le dinar subit une érosion de 7% par an face à la principale devise mondiale. Au passage 7% c’est le niveau de croissance escompté pour sortir du tiers monde et c’est aussi le 7 ème jour du mois de Novembre que l’on a choisi pour changer de président (bon là je m’égard).
Si l’on compare le salaire minimum de l’époque et aujourd’hui, on avait un SMIG à 70 dinars soit l’équivalent de 700 Francs et aujourd’hui un SMIG à 220 Dinars soit l’équivalent de 770 francs à PI prés. Ce qui veut dire que sur la période le SMIG tunisien est resté presque constant en valeur devise.
Et si vous regarder du coté de l’immobilier, Un bel appartement ça valait dans le 20 000 Dinars aujourd’hui l’équivalent est à 120 000 Dinars, soit en équivalent devise 200 000 francs pour l’époque et 420 000 francs pour aujourd’hui.
Parallèlement une belle partie de la population a vu son salaire s’éloigner du « SMIG » vers le haut et les prix des produits de la consommation courante on aussi subit une inflation.
En gros ça veut surtout dire que la populace prolétarienne qui n’est pas en mesure de capitaliser ou d’influer sur le niveau de son salaire est 2 fois moins riche, si l’on se limite à croire que les prix des produits de la consommation courante sont restés constant en devise.
Le dinar subit une déflation à chaque fois que l’exportation tunisienne perd des points de compétitivité dans un marché mondial de plus en plus ouvert et de plus en plus agressif.
D’ici après les élections sans doute, il sera question de convertibilité du dinar. Dommage que la crise internationale vient troubler l’événement, car la convertibilité du dinar constitue un évènement majeur pour l’attractabilité des investissements en Tunisie.
Maintenant s’il y a crise, la devise tunisienne devrait plonger pour permettre aux exportations Tunisienne de tenir face à la hausse de l’agressivité du marché mondial.
Pour savoir si les « notables tunisiens » parient sur la chute du dinar tunisien, il suffit de vérifier l’évolution de leur taux d’endettement, s’il est à la hausse c’est que le dinar est misé à la baisse.
En effet vous pouvez constater que celui qui avait 1million de francs placés dans l’immobilier en a 2 aujourd’hui et celui qui avait 1 million de francs placés en dinars n’ont a plus que 0,3 aujourd’hui.
Si vous êtes dans le « délit d’initié », c'est-à-dire que vous savez qu’une monnaie va perdre 30% par exemple et bien vous avait intérêt à emprunter un maximum dans cette devise, par exemple 100 millions de dinars, vous construisez un bien immobilier, un hôtel par exemple.
Lorsque la monnaie est tombée, vous revendez votre bien à valeur constante sur le marché des devises et vous faites une jolie plus value de 30 millions de dinars au passage.
Donc, connaissant cela, vous surveillez le niveau d’endettement de vos « notables » et vous pourrez en déduire le niveau de devise que vous pouvez escompter de vos Dinars.
Ce qui veut dire que depuis 30 ans le dinar subit une érosion de 7% par an face à la principale devise mondiale. Au passage 7% c’est le niveau de croissance escompté pour sortir du tiers monde et c’est aussi le 7 ème jour du mois de Novembre que l’on a choisi pour changer de président (bon là je m’égard).
Si l’on compare le salaire minimum de l’époque et aujourd’hui, on avait un SMIG à 70 dinars soit l’équivalent de 700 Francs et aujourd’hui un SMIG à 220 Dinars soit l’équivalent de 770 francs à PI prés. Ce qui veut dire que sur la période le SMIG tunisien est resté presque constant en valeur devise.
Et si vous regarder du coté de l’immobilier, Un bel appartement ça valait dans le 20 000 Dinars aujourd’hui l’équivalent est à 120 000 Dinars, soit en équivalent devise 200 000 francs pour l’époque et 420 000 francs pour aujourd’hui.
Parallèlement une belle partie de la population a vu son salaire s’éloigner du « SMIG » vers le haut et les prix des produits de la consommation courante on aussi subit une inflation.
En gros ça veut surtout dire que la populace prolétarienne qui n’est pas en mesure de capitaliser ou d’influer sur le niveau de son salaire est 2 fois moins riche, si l’on se limite à croire que les prix des produits de la consommation courante sont restés constant en devise.
Le dinar subit une déflation à chaque fois que l’exportation tunisienne perd des points de compétitivité dans un marché mondial de plus en plus ouvert et de plus en plus agressif.
D’ici après les élections sans doute, il sera question de convertibilité du dinar. Dommage que la crise internationale vient troubler l’événement, car la convertibilité du dinar constitue un évènement majeur pour l’attractabilité des investissements en Tunisie.
Maintenant s’il y a crise, la devise tunisienne devrait plonger pour permettre aux exportations Tunisienne de tenir face à la hausse de l’agressivité du marché mondial.
Pour savoir si les « notables tunisiens » parient sur la chute du dinar tunisien, il suffit de vérifier l’évolution de leur taux d’endettement, s’il est à la hausse c’est que le dinar est misé à la baisse.
En effet vous pouvez constater que celui qui avait 1million de francs placés dans l’immobilier en a 2 aujourd’hui et celui qui avait 1 million de francs placés en dinars n’ont a plus que 0,3 aujourd’hui.
Si vous êtes dans le « délit d’initié », c'est-à-dire que vous savez qu’une monnaie va perdre 30% par exemple et bien vous avait intérêt à emprunter un maximum dans cette devise, par exemple 100 millions de dinars, vous construisez un bien immobilier, un hôtel par exemple.
Lorsque la monnaie est tombée, vous revendez votre bien à valeur constante sur le marché des devises et vous faites une jolie plus value de 30 millions de dinars au passage.
Donc, connaissant cela, vous surveillez le niveau d’endettement de vos « notables » et vous pourrez en déduire le niveau de devise que vous pouvez escompter de vos Dinars.
dimanche 9 novembre 2008
Les générations actives
Cette fois ci, j’ai rencontré dans l’avion une femme qui avait quitté la Tunisie en 1987, sans doute à la fin de ses études . C'est-à-dire dans le même contexte que les jeunes que je connais aujourd’hui, jeunes en partance pour rechercher la rivière d’or.
Il est vrai qu’avec 2h15 de vol, on ne discute que peut de temps, environ 1h00, le temps que les gens s’installent, feuillettent quelques magasines. Ceci dit, ça reste instructif, d’autant plus que l’on n'est que très peu de temps dans ce pays, pour lequel on parle tant.
Je n’ai honnêtement pas rencontré suffisamment de monde, pour pouvoir prétendre à être en mesure d’affirmer qu’entre les quatre dernières générations (78, 88, 98 et 08), je suis en mesure d’esquisser des tendances ou des similitudes.
Ceci étant dit, je constate que quelque soit la génération, le Tunisien (moi compris), a bien du mal à se reconnaitre les défauts qu’il attribue à ses compatriotes.
- Le Tunisien se refusent à se remettre en cause et se complet dans la remise en cause des autres ou se complet dans la fatalité.
- Le Tunisien (c’est vrai pour d’autres aussi, alors ne rigolez pas trop sur nous) se suffit à lui-même, se conçoit, s’émancipe se réalise seul. Il est comme dans une bande dessinée, où les supers héros, les vaisseaux, s’affranchissent des contraintes de la physique et du temps.
C’est drole de voir dans le même temps, autant de gens fuir ce qu’ils sont et s’acharner autant à imposer aux autres ce qu’ils sont, sans remise en cause.
Il est vrai qu’avec 2h15 de vol, on ne discute que peut de temps, environ 1h00, le temps que les gens s’installent, feuillettent quelques magasines. Ceci dit, ça reste instructif, d’autant plus que l’on n'est que très peu de temps dans ce pays, pour lequel on parle tant.
Je n’ai honnêtement pas rencontré suffisamment de monde, pour pouvoir prétendre à être en mesure d’affirmer qu’entre les quatre dernières générations (78, 88, 98 et 08), je suis en mesure d’esquisser des tendances ou des similitudes.
Ceci étant dit, je constate que quelque soit la génération, le Tunisien (moi compris), a bien du mal à se reconnaitre les défauts qu’il attribue à ses compatriotes.
- Le Tunisien se refusent à se remettre en cause et se complet dans la remise en cause des autres ou se complet dans la fatalité.
- Le Tunisien (c’est vrai pour d’autres aussi, alors ne rigolez pas trop sur nous) se suffit à lui-même, se conçoit, s’émancipe se réalise seul. Il est comme dans une bande dessinée, où les supers héros, les vaisseaux, s’affranchissent des contraintes de la physique et du temps.
C’est drole de voir dans le même temps, autant de gens fuir ce qu’ils sont et s’acharner autant à imposer aux autres ce qu’ils sont, sans remise en cause.
mardi 4 novembre 2008
vendredi 31 octobre 2008
Zied El-Heni
Ce journaliste est le premier, à ma connaissance, qui a assumé son rôle de journaliste.
Et un prix devrait lui être attribué pour ce qu’il a fait.
Dans une Nation, pour assurer l'équité entre les individus, on concentre le pouvoir entre les mains de l’état et de ceux qui la représente. Cette concentration induit une distorsion d’influence entre les individus, où d’une manière exponentielle ceux qui sont les plus proches de la tête de l’état ont une influence bien plus importante que les autres citoyens.
Ainsi, à n’importe quel niveau de l’état, certains peuvent être tentés d’utiliser cette distorsion pour un intérêt partisan.
La celle manière de se garantir contre ces tentations à tous niveau, c’est de se doter de contres pouvoirs qui veillent à ce que l’équité (objet de la concentration des pouvoirs) ne soit entamée par l’abus de pouvoir.
Ainsi, lorsque des Journalistes et des juges font leur travail, non seulement ils contribuent à un devoir de la nation, mais également à la prospérité de la nation.
C’est en préservant cette équité que l’on contribue à permettre aux plus méritants d’être gratifiés et non aux plus véreux. Ce qui à terme fait décoller une économie stagnante.
Ainsi, en portant plainte contre la censure, ce journaliste à accomplie un devoir national que je salue et soutiens. Cet acte est totalement conforme à ses devoirs et tous ceux qui s’opposent à lui s'opposent aux articles 5, 6, 7 et 8 de la constitution Tunisienne.
J’invite donc les autres journalistes à assumer aussi, non seulement leur devoir de journaliste, mais aussi leur devoir de citoyen, en prenant position publiquement sur le sujet.
Ne cherchez pas son Blog, il fait l'objet de censures depuis quelques jours.
Et un prix devrait lui être attribué pour ce qu’il a fait.
Dans une Nation, pour assurer l'équité entre les individus, on concentre le pouvoir entre les mains de l’état et de ceux qui la représente. Cette concentration induit une distorsion d’influence entre les individus, où d’une manière exponentielle ceux qui sont les plus proches de la tête de l’état ont une influence bien plus importante que les autres citoyens.
Ainsi, à n’importe quel niveau de l’état, certains peuvent être tentés d’utiliser cette distorsion pour un intérêt partisan.
La celle manière de se garantir contre ces tentations à tous niveau, c’est de se doter de contres pouvoirs qui veillent à ce que l’équité (objet de la concentration des pouvoirs) ne soit entamée par l’abus de pouvoir.
Ainsi, lorsque des Journalistes et des juges font leur travail, non seulement ils contribuent à un devoir de la nation, mais également à la prospérité de la nation.
C’est en préservant cette équité que l’on contribue à permettre aux plus méritants d’être gratifiés et non aux plus véreux. Ce qui à terme fait décoller une économie stagnante.
Ainsi, en portant plainte contre la censure, ce journaliste à accomplie un devoir national que je salue et soutiens. Cet acte est totalement conforme à ses devoirs et tous ceux qui s’opposent à lui s'opposent aux articles 5, 6, 7 et 8 de la constitution Tunisienne.
J’invite donc les autres journalistes à assumer aussi, non seulement leur devoir de journaliste, mais aussi leur devoir de citoyen, en prenant position publiquement sur le sujet.
Ne cherchez pas son Blog, il fait l'objet de censures depuis quelques jours.
mercredi 1 octobre 2008
Le balancier
Tous les groupes financiers du monde bien structurés ont des placements diversifiés :
1/3 dans les devises et empreints d’états ;
1/3 dans des actions et empreints d’entreprises ;
1/3 dans l’immobilier.
Ce qui permet, lorsque le deuxième s’écroule, d’utiliser l’argent du troisième pour racheter à bon compte les actifs dépréciés, pour qu’à terme, le financier retrouve son capital. C’est ce qui s’est passé en 1991, mais à une plus petite échelle qu’aujourd’hui.
Lorsque les fianciers vendent, ils créent une suroffre sur le marché de l’immobilier et les prix tiennent tant que les particuliers ne s’affolent pas. Une fois que les particuliers s’affolent, les prix de l’immobilier plongent et à ce moment là les financiers rachètent les actifs immobiliers dévalorisés et retrouvent alors leur potentiel d’époque.
Ce qui permet de faire financer indirectement la crise par les particuliers, qui payent toujours à la fin, soit par dépréciation de leur bien qu’ils vendent à perte lorsqu’ils sont coincés, soit par des surloyers résultant de la spéculation immobilière, soit dévalorisation de leurs actions lorsqu’ils boursicotent, soit enfin par la fiscalité lorsque leurs états sont obligés de payer des dettes ou des récupérations d’entreprises.
C’est la loi du plus fort.
Tous ça pour dire que dans trois mois, les fonds d’investissement du golf auront d’autres emplettes à faire et que leurs projets mégalomanes immobiliers seront vite oubliés, car après la crise boursière viendra la crise de l’immobilier, qui sera provoqués par deux actions :
- D’une part par le besoin de liquidité des financiers pour acheter les actifs dévalorisés,
- D’autre part par la baisse de liquidité disponible pour le financement des investissements des industriels.
Donc, je ne serais pas surpris que le projet du lac sud ou porte du club med prenne suffisamment de retard pour passer le cap de ces « incertitudes » sur les placements immobiliers.
D’autre part, vu comment le projet avance, il n’y aura rien de fait avant concrètement avant 2014. Ce qui laisse le Temps à Ben ali de briguer sans doute un dernier mandat.
Même si, ceux qui sont sensés représenter les intérêts de la collectivité Tunisienne savent déjà que le projet ne va pas respecter cahier des charges escompté (comme le délai de réalisation prévu), ils n’ont aucun intérêt le dénoncer, dans la mesure où :
1/ ça permet un grand nombre de graissage de patte,
2/ ça fait vivre l’espoir.
1/3 dans les devises et empreints d’états ;
1/3 dans des actions et empreints d’entreprises ;
1/3 dans l’immobilier.
Ce qui permet, lorsque le deuxième s’écroule, d’utiliser l’argent du troisième pour racheter à bon compte les actifs dépréciés, pour qu’à terme, le financier retrouve son capital. C’est ce qui s’est passé en 1991, mais à une plus petite échelle qu’aujourd’hui.
Lorsque les fianciers vendent, ils créent une suroffre sur le marché de l’immobilier et les prix tiennent tant que les particuliers ne s’affolent pas. Une fois que les particuliers s’affolent, les prix de l’immobilier plongent et à ce moment là les financiers rachètent les actifs immobiliers dévalorisés et retrouvent alors leur potentiel d’époque.
Ce qui permet de faire financer indirectement la crise par les particuliers, qui payent toujours à la fin, soit par dépréciation de leur bien qu’ils vendent à perte lorsqu’ils sont coincés, soit par des surloyers résultant de la spéculation immobilière, soit dévalorisation de leurs actions lorsqu’ils boursicotent, soit enfin par la fiscalité lorsque leurs états sont obligés de payer des dettes ou des récupérations d’entreprises.
C’est la loi du plus fort.
Tous ça pour dire que dans trois mois, les fonds d’investissement du golf auront d’autres emplettes à faire et que leurs projets mégalomanes immobiliers seront vite oubliés, car après la crise boursière viendra la crise de l’immobilier, qui sera provoqués par deux actions :
- D’une part par le besoin de liquidité des financiers pour acheter les actifs dévalorisés,
- D’autre part par la baisse de liquidité disponible pour le financement des investissements des industriels.
Donc, je ne serais pas surpris que le projet du lac sud ou porte du club med prenne suffisamment de retard pour passer le cap de ces « incertitudes » sur les placements immobiliers.
D’autre part, vu comment le projet avance, il n’y aura rien de fait avant concrètement avant 2014. Ce qui laisse le Temps à Ben ali de briguer sans doute un dernier mandat.
Même si, ceux qui sont sensés représenter les intérêts de la collectivité Tunisienne savent déjà que le projet ne va pas respecter cahier des charges escompté (comme le délai de réalisation prévu), ils n’ont aucun intérêt le dénoncer, dans la mesure où :
1/ ça permet un grand nombre de graissage de patte,
2/ ça fait vivre l’espoir.
mercredi 24 septembre 2008
Vous avez dit 5000 m² à livrer par jour ?
Et bien nous avions vu que le chantier serait composé d'environ 27 000 manœuvres, soit une base vie et logistique de la taille d’une belle ville, pour un chantier dont l'étendu sera comprise entre 20 et 40 hectares.
Pour mettre en place une telle organisation, il faut bien 2 ans.
Ce qui veut dire en gros, après la deuxième année, ce n’est plus 5 000 m² qu’il faut livrer par jour, mais 5 800 m².
Sans oublier le donneur n'a pas actuellement de projet et de structure en Tunisie, il lui faudra sans doute, 1an à 2ans pour mettre en place ses propres structures à l'echelle du projet qu'il veut bien faire.
Ce qui veut dire en gros, après la quatrieme année, ce n'est pas 5 800 m² qu'il faut livrer par jour, mais 6 800 m².
Oulala dit-donc, ça fait beaucoup ça.
Pour mettre en place une telle organisation, il faut bien 2 ans.
Ce qui veut dire en gros, après la deuxième année, ce n’est plus 5 000 m² qu’il faut livrer par jour, mais 5 800 m².
Sans oublier le donneur n'a pas actuellement de projet et de structure en Tunisie, il lui faudra sans doute, 1an à 2ans pour mettre en place ses propres structures à l'echelle du projet qu'il veut bien faire.
Ce qui veut dire en gros, après la quatrieme année, ce n'est pas 5 800 m² qu'il faut livrer par jour, mais 6 800 m².
Oulala dit-donc, ça fait beaucoup ça.
mercredi 17 septembre 2008
Lac sud "suite"
Estimations grossières :
L’emploi nerf de la guerre.
Une ville de 350 000 habitant qui devrait générer 30 000 emplois pour sa construction, petite vérification :
Pour réaliser 5000 m²/jour, il faut avoir en chantier environ 900 000 m² en même temps, ce qui représente en moyenne :
- 27 000 personnes sur les chantiers,
- 4 000 personnes d’encadrement et d’études,
- 1000 commerciaux de fournisseurs,
- 1000 personnes de livraisons et transports,
- 2 500 personnes pour le nettoyage et gardiennage,
- 500 personnes pour la promotion immobilières.
Soit un total de 37 000 emplois directs.
Indirectement, il y a la restauration, les transports et autres services 3 000 à 6 000 personnes.
Ce qui donnerait environ 40 000 emplois.
A ça, on doit compter l’ajout de 4 000 postes/an, pour l’exploitation et le gardiennage des espaces construits (si vraiment le standing est celui qui est annoncé).
A la fin du chantier, le nombre d’emploi direct devrait tourner autour des 80 000 postes pour l’exploitation et le gardiennage et 10 000 postes pour les activités induites tous commerces.
Environnement :
En ce qui concerne la consommation en énergie, le chantier devrais commencer par consommer directement et indirectement 0,5% à 1% de la facture énergétique du Pays, pour atteindre les 5% environ, lorsque la ville sera en service.
la puissance électrique utile en fin de travaux serait comprise entre 300 et 500 MW. et la consommationt en énergies tournerait autour de 350 t/j équivalent essence.
La consommation d’eau devrait être autour des 0,03% des réserves d’eau douce, pour atteindre environ 0,1% environ en fin de chantier et 1%, lorsque la ville sera en service.
Pour une population qui devrait représenter 3% du pays.
L’emploi nerf de la guerre.
Une ville de 350 000 habitant qui devrait générer 30 000 emplois pour sa construction, petite vérification :
Pour réaliser 5000 m²/jour, il faut avoir en chantier environ 900 000 m² en même temps, ce qui représente en moyenne :
- 27 000 personnes sur les chantiers,
- 4 000 personnes d’encadrement et d’études,
- 1000 commerciaux de fournisseurs,
- 1000 personnes de livraisons et transports,
- 2 500 personnes pour le nettoyage et gardiennage,
- 500 personnes pour la promotion immobilières.
Soit un total de 37 000 emplois directs.
Indirectement, il y a la restauration, les transports et autres services 3 000 à 6 000 personnes.
Ce qui donnerait environ 40 000 emplois.
A ça, on doit compter l’ajout de 4 000 postes/an, pour l’exploitation et le gardiennage des espaces construits (si vraiment le standing est celui qui est annoncé).
A la fin du chantier, le nombre d’emploi direct devrait tourner autour des 80 000 postes pour l’exploitation et le gardiennage et 10 000 postes pour les activités induites tous commerces.
Environnement :
En ce qui concerne la consommation en énergie, le chantier devrais commencer par consommer directement et indirectement 0,5% à 1% de la facture énergétique du Pays, pour atteindre les 5% environ, lorsque la ville sera en service.
la puissance électrique utile en fin de travaux serait comprise entre 300 et 500 MW. et la consommationt en énergies tournerait autour de 350 t/j équivalent essence.
La consommation d’eau devrait être autour des 0,03% des réserves d’eau douce, pour atteindre environ 0,1% environ en fin de chantier et 1%, lorsque la ville sera en service.
Pour une population qui devrait représenter 3% du pays.
"croit-on savoir" au pays du lac Sud
En février 2006 sur « AUDINET » on pouvait lire le Groupe émiratie va construite sur 400 hectares un ensemble immobilier pour un investissement estimé à 2,2 milliards de dollars « croit-on savoir » (formule locale pour dire qu’on nous l’a dit sans nous l’écrire)
http://www.investir-en-tunisie.net/news/actu.php?id=9
L’année dernière Août 2007, on titrait des tous les journaux le groupe émiratie va investir sur 800 hectares (x2) un ensemble immobilier pour un investissement estimé à allé 14 milliards de dollars, toujours « croit-on savoir ».
Dernièrement, agrément obtenu le projet est passé à 25 milliards de dollars placés sur la même surface 800 hectares.
Il n’y a que dans les pays du golf où l’on peut se permettre de multiplier par 10 un projet d’investissement, sans avoir mal aux dents.
Et nous n’en sommes qu’à la phase de la première brique posée symboliquement.
Espérons que nous ne connaitrons pas dans le futur, les mêmes complications que nos voisins Algériens. La tribune du 11 août titrait « les grands projets algériens en souffrance »
« Les grands travaux algériens ont subi d’importants retards. Du coup, les dépenses publiques s’envolent… l’enveloppe initiale de 60 milliards de dollars pour atteindre 200 milliards… ».
Sans aller jusqu’à là, faisons ensemble une petite estimation de ce que ça pourrait bien couter tous ça :
Je ne sais pas si le programme a changé, mais l’on parle de 26 millions de m² construits sur 800hectares. Une ville de 300 000 habitants avec marina et gratte-ciel posé sur le fond du lac.
Estimation grossière :
Assainissement, alimentation en eau et traitement des effluant, sélection des déchets : 1,0 milliards
Une centrale électrique de 300 à 500 MW : 1 à 1,5 milliards
Bord de lac, routes et voiries d’accès extérieurs à la zone aménagée : 1,0 milliards
Modification des réseaux de transport publiques 150 000 voyageurs jours : 1,0 milliards
Equipements et accessoires urbains et équipements d’établissements publics : 0,5 milliards
Fondations : 5 à 7 milliards
Béton et maçonneries 6 à 7 milliards
Habillages Sols et plafonds : 2 à 3 milliards
Menuiseries : 3 à 4 milliards
Electricité et ce qui va avec : 2 à 3 milliards
Plomberie : 1 milliards
Climatisation Ventilation Chauffage Climatisation : 3 à 4 milliards
Soit un total pour les travaux estimé entre 26,5 Milliards et 33,5 milliards de Dollars
Ajouter à cela 1 à 2 milliards pour faire la maitrise d’ouvrage technique et la maitrise d’œuvre.
Vous obtenez un total d’investissement entre 27,5 et 35,5 Milliards.
Et si réellement la volonté est bien de faire du luxe et non du tape à l’œil, le vrai prix devrait tourner autour de la coquette somme de 40 milliards de dollars.
Conclusion, Au rythme auquel progresse le chiffre annoncé par « croit-on savoir », on parlera de ce chiffre sans doute dans un an ou deux.
Sinon pour finir, le programme devant se faire sur 15 ans, ça représenterait environ 3 milliards de travaux par an. Pour un rythme de 5 000 m² livrés par jour à partir du 6ème mois.
C’est pharaonique non ?
http://www.investir-en-tunisie.net/news/actu.php?id=9
L’année dernière Août 2007, on titrait des tous les journaux le groupe émiratie va investir sur 800 hectares (x2) un ensemble immobilier pour un investissement estimé à allé 14 milliards de dollars, toujours « croit-on savoir ».
Dernièrement, agrément obtenu le projet est passé à 25 milliards de dollars placés sur la même surface 800 hectares.
Il n’y a que dans les pays du golf où l’on peut se permettre de multiplier par 10 un projet d’investissement, sans avoir mal aux dents.
Et nous n’en sommes qu’à la phase de la première brique posée symboliquement.
Espérons que nous ne connaitrons pas dans le futur, les mêmes complications que nos voisins Algériens. La tribune du 11 août titrait « les grands projets algériens en souffrance »
« Les grands travaux algériens ont subi d’importants retards. Du coup, les dépenses publiques s’envolent… l’enveloppe initiale de 60 milliards de dollars pour atteindre 200 milliards… ».
Sans aller jusqu’à là, faisons ensemble une petite estimation de ce que ça pourrait bien couter tous ça :
Je ne sais pas si le programme a changé, mais l’on parle de 26 millions de m² construits sur 800hectares. Une ville de 300 000 habitants avec marina et gratte-ciel posé sur le fond du lac.
Estimation grossière :
Assainissement, alimentation en eau et traitement des effluant, sélection des déchets : 1,0 milliards
Une centrale électrique de 300 à 500 MW : 1 à 1,5 milliards
Bord de lac, routes et voiries d’accès extérieurs à la zone aménagée : 1,0 milliards
Modification des réseaux de transport publiques 150 000 voyageurs jours : 1,0 milliards
Equipements et accessoires urbains et équipements d’établissements publics : 0,5 milliards
Fondations : 5 à 7 milliards
Béton et maçonneries 6 à 7 milliards
Habillages Sols et plafonds : 2 à 3 milliards
Menuiseries : 3 à 4 milliards
Electricité et ce qui va avec : 2 à 3 milliards
Plomberie : 1 milliards
Climatisation Ventilation Chauffage Climatisation : 3 à 4 milliards
Soit un total pour les travaux estimé entre 26,5 Milliards et 33,5 milliards de Dollars
Ajouter à cela 1 à 2 milliards pour faire la maitrise d’ouvrage technique et la maitrise d’œuvre.
Vous obtenez un total d’investissement entre 27,5 et 35,5 Milliards.
Et si réellement la volonté est bien de faire du luxe et non du tape à l’œil, le vrai prix devrait tourner autour de la coquette somme de 40 milliards de dollars.
Conclusion, Au rythme auquel progresse le chiffre annoncé par « croit-on savoir », on parlera de ce chiffre sans doute dans un an ou deux.
Sinon pour finir, le programme devant se faire sur 15 ans, ça représenterait environ 3 milliards de travaux par an. Pour un rythme de 5 000 m² livrés par jour à partir du 6ème mois.
C’est pharaonique non ?
dimanche 10 août 2008
mercredi 30 juillet 2008
Ben Ali candidat du RCD
A l’issus d’une série de mise en spectacle ridicule dans les organes médiatiques de l’état, l’annonce de la candidature de Ben Ali à l’élection présidentiel est tombée aujourd’hui.
Ce qui veut dire en Gros, que les choses seront organisées pour que l’année prochaine Ben Ali sera de nouveau président de la république.
Ce qui veut dire en Gros, que les choses seront organisées pour que l’année prochaine Ben Ali sera de nouveau président de la république.
mercredi 9 juillet 2008
Voila la une d’aujourd’hui des journaux Tunisie
Un Conseil ministériel, réuni hier matin, sous la présidence du Président Zine El Abidine Ben Ali, a examiné les relations extérieures de la Tunisie, les perspectives de promouvoir la coopération avec plusieurs pays frères et amis, et les moyens de la renforcer davantage, aux plans bilatéral et multilatéral.
Le Conseil a passé en revue l'évolution de la coopération avec ces pays et, tout particulièrement, avec les partenaires ayant des liens traditionnels avec la Tunisie, en prévision des prochaines échéances.
Le Chef de l'Etat a donné ses instructions en vue de mettre l'accent, au cours de la prochaine étape, sur les priorités et les grandes orientations, recommandant de veiller à la bonne préparation des prochaines échéances conformément aux choix nationaux et au service des intérêts mutuels.
Avant il y avait la Roumanie, l'Albanie qui faisaient que l'on se posait pas trop de question sur des pays comme le notre.
On se disait au moins eux, ils ont inscrit dans notre constitution que tous les hommes naissent libres et égaux en droit, alors que la première puissance mondiale se posait encore la question de savoir si les noirs avaient le droit de prendre le même bus que les blancs.
Maintenant les choses ont changé dans le monde, c'est un noir qui est candidat à la présidence aux US et toute l'Europe de l'Est lit Paris Match, The Sun ou Bild Zeitung et le Golf est devenu la Voie de l’Amérique à la sauce Saoudienne.
Et nous aussi on a changé, on ne croit plus au socialisme, on ne croit plus à la nation, on ne croit plus qu’en Dieu, dieu est devenu omniscient en Tunisie, non pas que l’on soit plus pieu qu’ailleurs, c’est juste qu’il n’y a plus rien d’autre à croire.
N’importe quel crédule sait aujourd’hui que l’on ne peut même pas croire notre journal préféré « La presse ». D’ailleurs pas plus loin qu’il y a quelque jour ils annonçaient une manif pour la candidature de Ben Ali à la présidence à Gafsa, alors qu’il s’agissait d’une manif de mineurs. La semaine dernière encore ils voulaient nous faire croire que tous Kasserine était derrière Ben Ali.
C’est à y perdre son latin, plus rien n’est droit et tous devient compliqué.
Maintenant, en Tunisie le sport national est devenu le « sens caché », à chaque fois qu’il y a une nouvelle on se demande toujours quel est le deuxième, le troisième voir le quatrième sens. On est devenu les champions de l’interprétation.
Bon donc lorsque vous lisez une nouvelle comme celle là, vous avez l’impression que c’est vide, sans contenu, sans sens, vous ne pouvez pas comprendre pourquoi elle fait la Une de tous les journaux !
Rassurez-vous-moi non plus.
Non, pour comprendre le vrai intérêt de cette nouvelle il faut avoir fait au moins 6 mois de Stage dans La presse. C’est n’est pas du niveau de n’importe qui et il faut être au moins au niveau régional dans le chalenge des interprétations, organisés tous les jours dans les cafés Tunisiens, entre le cahoua et la partie de Chkoub.
Le Conseil a passé en revue l'évolution de la coopération avec ces pays et, tout particulièrement, avec les partenaires ayant des liens traditionnels avec la Tunisie, en prévision des prochaines échéances.
Le Chef de l'Etat a donné ses instructions en vue de mettre l'accent, au cours de la prochaine étape, sur les priorités et les grandes orientations, recommandant de veiller à la bonne préparation des prochaines échéances conformément aux choix nationaux et au service des intérêts mutuels.
Avant il y avait la Roumanie, l'Albanie qui faisaient que l'on se posait pas trop de question sur des pays comme le notre.
On se disait au moins eux, ils ont inscrit dans notre constitution que tous les hommes naissent libres et égaux en droit, alors que la première puissance mondiale se posait encore la question de savoir si les noirs avaient le droit de prendre le même bus que les blancs.
Maintenant les choses ont changé dans le monde, c'est un noir qui est candidat à la présidence aux US et toute l'Europe de l'Est lit Paris Match, The Sun ou Bild Zeitung et le Golf est devenu la Voie de l’Amérique à la sauce Saoudienne.
Et nous aussi on a changé, on ne croit plus au socialisme, on ne croit plus à la nation, on ne croit plus qu’en Dieu, dieu est devenu omniscient en Tunisie, non pas que l’on soit plus pieu qu’ailleurs, c’est juste qu’il n’y a plus rien d’autre à croire.
N’importe quel crédule sait aujourd’hui que l’on ne peut même pas croire notre journal préféré « La presse ». D’ailleurs pas plus loin qu’il y a quelque jour ils annonçaient une manif pour la candidature de Ben Ali à la présidence à Gafsa, alors qu’il s’agissait d’une manif de mineurs. La semaine dernière encore ils voulaient nous faire croire que tous Kasserine était derrière Ben Ali.
C’est à y perdre son latin, plus rien n’est droit et tous devient compliqué.
Maintenant, en Tunisie le sport national est devenu le « sens caché », à chaque fois qu’il y a une nouvelle on se demande toujours quel est le deuxième, le troisième voir le quatrième sens. On est devenu les champions de l’interprétation.
Bon donc lorsque vous lisez une nouvelle comme celle là, vous avez l’impression que c’est vide, sans contenu, sans sens, vous ne pouvez pas comprendre pourquoi elle fait la Une de tous les journaux !
Rassurez-vous-moi non plus.
Non, pour comprendre le vrai intérêt de cette nouvelle il faut avoir fait au moins 6 mois de Stage dans La presse. C’est n’est pas du niveau de n’importe qui et il faut être au moins au niveau régional dans le chalenge des interprétations, organisés tous les jours dans les cafés Tunisiens, entre le cahoua et la partie de Chkoub.
lundi 7 juillet 2008
Le vertige des chiffres
Effet d’annonce, la stratégie de communication de La presse vous commencez à la connaître : critique dit que la Tunisie ne respecte pas les droits de l’homme > La presse vous assomme avec d’une série de mesures qui « montrent » que le président respecte les droits de l’homme ; la critique reproche l’absence de débouché pour les jeunes diplômés > La presse vous assomme d’une serie de mesures qui « montrent » la considération que le président accorde à notre « capital humain » ; les régions manifestent > La presse vous assomme d’une série de mesures pour les régions les plus défavorisées.
Voila avec quoi Ben Ali veut acheter un nième mandat pour assoir les affaires de son entourage :
Un programme de 500 millions de dinars sur 10 ans pour régions les plus défavorisées. Dans la mesure où ces régions comptent 1/3 des tunisiens, ça fait 20 dinars par habitant et par an.
Ce n’est pas une honte ça.
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=1&news=74986
Voila avec quoi Ben Ali veut acheter un nième mandat pour assoir les affaires de son entourage :
Un programme de 500 millions de dinars sur 10 ans pour régions les plus défavorisées. Dans la mesure où ces régions comptent 1/3 des tunisiens, ça fait 20 dinars par habitant et par an.
Ce n’est pas une honte ça.
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=1&news=74986
samedi 28 juin 2008
La Presse fait de la pub pour les affaires du petit dernier
Le nouveau petit dernier de la famille construit un garage, ça suffit pour que la presse en fasse une Une.
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=1&news=74501
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=1&news=74501
mercredi 18 juin 2008
L'appropriation en communauté
L'appropriation avait une mauvaise image dans la années 70, aujourd’hui le marché libéral a retravaillé cette image et il ne reste plus que quelques intellectuels pour ne pas succomber au désir de posséder (maison, voiture, ordinateurs, vêtements …)
Le travail qui a été fait pour l’appropriation individualiste, ne l’a pas été pour l’appropriation en communauté. Ainsi les sociétés très libérales culturellement (comme la société Arabe) n’admettent pas encore l’idée de l’appropriation en groupe, chacun veut son propre bien. Quitte à avoir une voiture qui ne sort presque jamais du garage ou une maison qui vous coute les yeux de la tête…
Cette image désastreuse de l’appropriation en communauté est d’autant plus mauvaise qu’elle est associée à toute formes de malversations, voir des séries télévisées comme DALLAS ou même parfois des faits divers dans les journaux.
Hors nous nous devons de restaurer l’image de l’appropriation en communauté, car c’est elle qui a fait le monde; Aussi bien les grandes réalisations des pays communistes; que les réalisations des grands groupes industriels du monde capitaliste (par regroupement des groupes liés à des familles (biens individuels)).
Seul, nous ne pouvons rien. Les Africains disent que l'on ne peut rien faire avec un seul doit. C'est en apprenant à respecter l’intérêt collectif que l'on arrivera à créer les conditions favorables pour l'émergence de gros biens collectifs, outils pour construire notre avenir.
Aussi bien pour ce qui est de qualité de l’environnement avenir (covoiturage et tout autre forme de biens jusqu'aux biens de la collectivité...), qu’en terme de création de richesse participation à la vie économique par achat de titres et d’actions.
Tous ces choses ne deviennent possibles que lorsque l’on arrive à respecter les autres, quelque soit leur force (respect des petits actionnaires par exemple), plus généralement, respect des droits de ceux qui ne peuvent contrôler directement leurs droits.
Le travail qui a été fait pour l’appropriation individualiste, ne l’a pas été pour l’appropriation en communauté. Ainsi les sociétés très libérales culturellement (comme la société Arabe) n’admettent pas encore l’idée de l’appropriation en groupe, chacun veut son propre bien. Quitte à avoir une voiture qui ne sort presque jamais du garage ou une maison qui vous coute les yeux de la tête…
Cette image désastreuse de l’appropriation en communauté est d’autant plus mauvaise qu’elle est associée à toute formes de malversations, voir des séries télévisées comme DALLAS ou même parfois des faits divers dans les journaux.
Hors nous nous devons de restaurer l’image de l’appropriation en communauté, car c’est elle qui a fait le monde; Aussi bien les grandes réalisations des pays communistes; que les réalisations des grands groupes industriels du monde capitaliste (par regroupement des groupes liés à des familles (biens individuels)).
Seul, nous ne pouvons rien. Les Africains disent que l'on ne peut rien faire avec un seul doit. C'est en apprenant à respecter l’intérêt collectif que l'on arrivera à créer les conditions favorables pour l'émergence de gros biens collectifs, outils pour construire notre avenir.
Aussi bien pour ce qui est de qualité de l’environnement avenir (covoiturage et tout autre forme de biens jusqu'aux biens de la collectivité...), qu’en terme de création de richesse participation à la vie économique par achat de titres et d’actions.
Tous ces choses ne deviennent possibles que lorsque l’on arrive à respecter les autres, quelque soit leur force (respect des petits actionnaires par exemple), plus généralement, respect des droits de ceux qui ne peuvent contrôler directement leurs droits.
lundi 16 juin 2008
About Nawaat.org
Le site de Nawaat.org a été piraté dans la journée d'hier.
Il a fallu 24 heures pour remettre le site en ligne.
Le gain de cette action = 0, le coût sur le plan du crédit pour ceux qui ont fait ça vaut beaucoup.
La démonstration est faite que ces actions sont stupides et inutiles.
Aussi stupide et inutile que de voler des bateaux, des terrains ou des jardins publics, car à court terme ces biens retourneront à qui de droit.
Ces actions desservent ceux à qui ses gens doivent tous.
Cette fois ci, j’ai presque de la compassion pour monsieur Ben Ali, je me reconnais un peu en lui, car moi aussi j’ai le malheur d’avoir des oncles des cousins, des cousines et de cousins par alliances de piètre compagnie.
Et si monsieur Ben Ali n’a pas su les envoiler balader contrairement à moi-même, c’est sans doute une question de génération.
http://nawaat.org/portail/categories/articles/francais-article/
Il a fallu 24 heures pour remettre le site en ligne.
Le gain de cette action = 0, le coût sur le plan du crédit pour ceux qui ont fait ça vaut beaucoup.
La démonstration est faite que ces actions sont stupides et inutiles.
Aussi stupide et inutile que de voler des bateaux, des terrains ou des jardins publics, car à court terme ces biens retourneront à qui de droit.
Ces actions desservent ceux à qui ses gens doivent tous.
Cette fois ci, j’ai presque de la compassion pour monsieur Ben Ali, je me reconnais un peu en lui, car moi aussi j’ai le malheur d’avoir des oncles des cousins, des cousines et de cousins par alliances de piètre compagnie.
Et si monsieur Ben Ali n’a pas su les envoiler balader contrairement à moi-même, c’est sans doute une question de génération.
http://nawaat.org/portail/categories/articles/francais-article/
mardi 10 juin 2008
1035 idées pour la Tunisie de Demain.
Voila ce qui titrait La Presse hier 1034 idées pour la Tunisie déjà retenues sous l’étiquette Larbi CHENNAOUI
j’en ajoute une 1035ème, qu’il faudrait retenir, c’est celle de changer de président pour 2009.
La compagne d’adhésion à la n° présidence de Ben Ali a commencée, enfin elle a toujours été, puisque les portrais de Ben Ali, (compagne d’il y a quatre ans), n’ont jamais été déposés, et il ne s’est jamais passé une journée où notre presse nationale n’a pas excellée dans les superlatifs à l’égard de la politique « éclairée » de notre magnéficime Président.
Tous ce que la Tunisie peut-compte de compétence est attribuée à la conduite éclairée de notre président.
Et en ce moment ça se bouscule pour avancer les idées dans les journaux et si vous êtes un lecteur assidu des rubriques économiques de La presse, vous vous apercevez très vite que ce ne sont pas des articles de journalistes, mais plutôt d’universitaires que l'on y trouve.
Les idées fusent et la question serait de savoir si nos experts sont dans la plaque ou à coté de la plaque. (objet des prochains articles à suivre)
Et bien, ça va peut-être vous surprendre de ma part, mais je dirais que si toutes les idées posées sur la table depuis quelques jours étaient applicables, la Tunisie serait promue à un bel avenir, dans la mesure où l’on a rarement autant vu d’idées de dispositions intéressantes dans un pays Africain. Ça c’est pour la partie positive de l’iceberg.
Le négatif c’est qu’une grande partie des ces idées sont non applicables en raisons de plusieurs facteurs. Le premier de ces facteurs c’est les passes droits qui entourent ceux qui entourent la présidence.
Ainsi, lorsque La presse titre 1000 idées à l’API pour des créations d’entreprises on voudrait bien lui demander si parmi ces idées, il y a la reprise de la concession Volkswagen à bon compte, la création d’un lycée privé pour les expatriés, la gestion des parkings de l’aérogare fret Carthage..., ou ces idées sont elles déjà prises ?
Un autre jour, elle milite pour « l’esprit d’initiative ». En Tunisie nous avons un contraste incroyable entre une famille présidentielle la plus entreprenante au monde, qui compte plusieurs "affaires" par individu (filles, beau-fils, femme, beaux-frères, sœurs, neveux…) et le reste de la population qui fait preuve de trop de fébrilités et peu d'esprit d'initiative.
Ou alors, un autre moment le regard croisé de La presse se porte sur l’irresponsabilité et le sentiment d’impunité des chauffeurs des véhicules de la fonction publique. Elle les exhorte de contribuer à faire preuve de civisme en aidant le pays à maitriser ces dépenses de pétrole.
Comment veulent-ils être entendus, si par ailleurs, il n’y a aucun mot sur l’irresponsabilité des neveux du président ? Certains ce sont réjouîts à juste titre de la mise en éxamen prochaine des neuveux du président, moi j’en ai presque eu honte.
Pourquoi ça doit être à la France d’assurer l’état de droit des Tunisiens, c’est pour cela l’indépendance ? Pourquoi aucune mise-en-examen pour les « affaires » réalisées en Tunisie ? Pourquoi il n'y aurait qu'en france où un avion serait obligé de respecter son plan de vol, vu-t-il un avion présidentiel?
Censeurs passez votre route...
j’en ajoute une 1035ème, qu’il faudrait retenir, c’est celle de changer de président pour 2009.
La compagne d’adhésion à la n° présidence de Ben Ali a commencée, enfin elle a toujours été, puisque les portrais de Ben Ali, (compagne d’il y a quatre ans), n’ont jamais été déposés, et il ne s’est jamais passé une journée où notre presse nationale n’a pas excellée dans les superlatifs à l’égard de la politique « éclairée » de notre magnéficime Président.
Tous ce que la Tunisie peut-compte de compétence est attribuée à la conduite éclairée de notre président.
Et en ce moment ça se bouscule pour avancer les idées dans les journaux et si vous êtes un lecteur assidu des rubriques économiques de La presse, vous vous apercevez très vite que ce ne sont pas des articles de journalistes, mais plutôt d’universitaires que l'on y trouve.
Les idées fusent et la question serait de savoir si nos experts sont dans la plaque ou à coté de la plaque. (objet des prochains articles à suivre)
Et bien, ça va peut-être vous surprendre de ma part, mais je dirais que si toutes les idées posées sur la table depuis quelques jours étaient applicables, la Tunisie serait promue à un bel avenir, dans la mesure où l’on a rarement autant vu d’idées de dispositions intéressantes dans un pays Africain. Ça c’est pour la partie positive de l’iceberg.
Le négatif c’est qu’une grande partie des ces idées sont non applicables en raisons de plusieurs facteurs. Le premier de ces facteurs c’est les passes droits qui entourent ceux qui entourent la présidence.
Ainsi, lorsque La presse titre 1000 idées à l’API pour des créations d’entreprises on voudrait bien lui demander si parmi ces idées, il y a la reprise de la concession Volkswagen à bon compte, la création d’un lycée privé pour les expatriés, la gestion des parkings de l’aérogare fret Carthage..., ou ces idées sont elles déjà prises ?
Un autre jour, elle milite pour « l’esprit d’initiative ». En Tunisie nous avons un contraste incroyable entre une famille présidentielle la plus entreprenante au monde, qui compte plusieurs "affaires" par individu (filles, beau-fils, femme, beaux-frères, sœurs, neveux…) et le reste de la population qui fait preuve de trop de fébrilités et peu d'esprit d'initiative.
Ou alors, un autre moment le regard croisé de La presse se porte sur l’irresponsabilité et le sentiment d’impunité des chauffeurs des véhicules de la fonction publique. Elle les exhorte de contribuer à faire preuve de civisme en aidant le pays à maitriser ces dépenses de pétrole.
Comment veulent-ils être entendus, si par ailleurs, il n’y a aucun mot sur l’irresponsabilité des neveux du président ? Certains ce sont réjouîts à juste titre de la mise en éxamen prochaine des neuveux du président, moi j’en ai presque eu honte.
Pourquoi ça doit être à la France d’assurer l’état de droit des Tunisiens, c’est pour cela l’indépendance ? Pourquoi aucune mise-en-examen pour les « affaires » réalisées en Tunisie ? Pourquoi il n'y aurait qu'en france où un avion serait obligé de respecter son plan de vol, vu-t-il un avion présidentiel?
Censeurs passez votre route...
samedi 7 juin 2008
La Tunisie compte aussi des gens formidables
Bon pour ne pas gacher votre Week End, j'ai choisi d'essayer de trouver les gens formidables en tunisie et voila un premier CV :
Mohamed Jegham, né le 8 août 1943 à Hammam Sousse, est un homme politique et homme d'affaires tunisien.
Mohamed Jegham devient orphelin de son père à deux ans puis de sa mère à l'âge adulte[1]. Après des études effectuées à Sousse et à Tunis, il est licencié en économie et diplômé de l'ENA[1].
À 25 ans, il entre au ministère de l'intérieur[1]. Jegham est successivement nommé délégué à Béja, Gafsa et Jendouba, premier délégué de la délégation de Tunis-Sud, secrétaire général du gouvernorat de Bizerte et enfin gouverneur de Gabès[1].
Nommé président-directeur général (PDG) des Ateliers mécaniques du Sahel en 1980, Jegham devient ensuite PDG de la Société d'études et de développement de Sousse-Nord en 1983[1].
En 1988, il est nommé directeur général des affaires régionales au ministère de l'intérieur[1]. Le 20 janvier 1995, il est nommé ministre de l'intérieur, succédant ainsi à Abdallah Kallel[1]. Le 20 janvier 1997, il est nommé ministre-directeur du cabinet présidentiel[1] puis, le 17 novembre 1999, ministre de la défense, poste qu'il occupera durant quatorze mois[1].
Également ministre du tourisme et de l'artisanat, Mohamed Jegham est nommé ambassadeur à Rome le 16 avril 2001[1]. Il travaille depuis 2005 à la General Mediterranean Holdings
les gens pour qui il a travaillé ou pour qui il travaille ne sont pas tous vraiment formibles, ceci dit lui semble l'être.
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN24043mohameuqilb0
Mohamed Jegham, né le 8 août 1943 à Hammam Sousse, est un homme politique et homme d'affaires tunisien.
Mohamed Jegham devient orphelin de son père à deux ans puis de sa mère à l'âge adulte[1]. Après des études effectuées à Sousse et à Tunis, il est licencié en économie et diplômé de l'ENA[1].
À 25 ans, il entre au ministère de l'intérieur[1]. Jegham est successivement nommé délégué à Béja, Gafsa et Jendouba, premier délégué de la délégation de Tunis-Sud, secrétaire général du gouvernorat de Bizerte et enfin gouverneur de Gabès[1].
Nommé président-directeur général (PDG) des Ateliers mécaniques du Sahel en 1980, Jegham devient ensuite PDG de la Société d'études et de développement de Sousse-Nord en 1983[1].
En 1988, il est nommé directeur général des affaires régionales au ministère de l'intérieur[1]. Le 20 janvier 1995, il est nommé ministre de l'intérieur, succédant ainsi à Abdallah Kallel[1]. Le 20 janvier 1997, il est nommé ministre-directeur du cabinet présidentiel[1] puis, le 17 novembre 1999, ministre de la défense, poste qu'il occupera durant quatorze mois[1].
Également ministre du tourisme et de l'artisanat, Mohamed Jegham est nommé ambassadeur à Rome le 16 avril 2001[1]. Il travaille depuis 2005 à la General Mediterranean Holdings
les gens pour qui il a travaillé ou pour qui il travaille ne sont pas tous vraiment formibles, ceci dit lui semble l'être.
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_jeune_afrique.asp?art_cle=LIN24043mohameuqilb0
vendredi 6 juin 2008
Voila les régles dans un marché mondial qui marche.
"Intel attaqué sur tous les fronts pour concurrence déloyale contre AMD
Condamné en Corée du Sud et au Japon, traqué par l'Union européenne, le leader mondial des microprocesseurs Intel fait officiellement l'objet depuis vendredi d'une enquête aux Etats-Unis pour concurrence déloyale envers son challenger AMD.
(AFP/Archives John MacDougall)
Condamné en Corée du Sud et au Japon, traqué par l'Union européenne, le leader mondial des microprocesseurs Intel fait officiellement l'objet depuis vendredi d'une enquête aux Etats-Unis pour concurrence déloyale envers son challenger AMD.
Le groupe américain a reconnu vendredi être la cible d'une enquête formelle de la FTC (Federal Trade Commission), l'autorité de contrôle de la concurrence, pour pratiques anti-concurrentielles sur le marché des microprocesseurs - le "moteur" des ordinateurs - où il règne en maître avec 80% du marché, contre moins de 20% pour AMD.
Cette enquête officielle des autorités fédérales américaines, qui accroît la probabilité d'une inculpation pour pratiques anti-concurrentielles aux Etats-Unis, intervient alors qu'Intel a été condamné jeudi par les autorités de Corée du Sud à 25 millions de dollars d'amende pour abus de position dominante."
Pourquoi ? Parce ce que sans régles de marché le marché ne peut pas exister.
En Tunisie, ça devrait être la même chose, si l'on veut avoir une place sur le marché mondial.
Par contre si l'on n'arrive même pas à la régulation de l'état de droit, on ne peut qu'être mal barré.
Condamné en Corée du Sud et au Japon, traqué par l'Union européenne, le leader mondial des microprocesseurs Intel fait officiellement l'objet depuis vendredi d'une enquête aux Etats-Unis pour concurrence déloyale envers son challenger AMD.
(AFP/Archives John MacDougall)
Condamné en Corée du Sud et au Japon, traqué par l'Union européenne, le leader mondial des microprocesseurs Intel fait officiellement l'objet depuis vendredi d'une enquête aux Etats-Unis pour concurrence déloyale envers son challenger AMD.
Le groupe américain a reconnu vendredi être la cible d'une enquête formelle de la FTC (Federal Trade Commission), l'autorité de contrôle de la concurrence, pour pratiques anti-concurrentielles sur le marché des microprocesseurs - le "moteur" des ordinateurs - où il règne en maître avec 80% du marché, contre moins de 20% pour AMD.
Cette enquête officielle des autorités fédérales américaines, qui accroît la probabilité d'une inculpation pour pratiques anti-concurrentielles aux Etats-Unis, intervient alors qu'Intel a été condamné jeudi par les autorités de Corée du Sud à 25 millions de dollars d'amende pour abus de position dominante."
Pourquoi ? Parce ce que sans régles de marché le marché ne peut pas exister.
En Tunisie, ça devrait être la même chose, si l'on veut avoir une place sur le marché mondial.
Par contre si l'on n'arrive même pas à la régulation de l'état de droit, on ne peut qu'être mal barré.
Retrouver l'état de droit
Il est plus qu'urgent de trouver une personne crédible pour reprendre la présidence de la république.
L'idéal serait de retrouver parmis les ex-ministres, des Hommes disposés à poser leur condidature.
Il serait pas prudent pour ceux qui vérouillent le pouvoir, de barrer la route du droit, car si ce n'est pas le droit qui obtient raison, ça sera l'extremisme qui le fera.
L'idéal serait de retrouver parmis les ex-ministres, des Hommes disposés à poser leur condidature.
Il serait pas prudent pour ceux qui vérouillent le pouvoir, de barrer la route du droit, car si ce n'est pas le droit qui obtient raison, ça sera l'extremisme qui le fera.
BANQUE DE TUNISIE
Voila une banque, qui jusqu’à présent était bien gérée et qui soufflaient moins que la Banque du sud de créances douteuses.
Cette banque était tellement bien gérée qu’elle refusait en 2007 un crédit à un certain Trabelsi B.
Cette banque était tellement bien gérée qu’elles avaient acté de doubler son capital.
Seulement voila, depuis quelques temps, une valse de siège à fait grimper la femme d’un ministre à la tête de la banque. Ni un, ni deux, le conseil d’administration se retrouve remanié et qui vient s’assoir à la table du conseil, un certain Trabelsi. Et plus question de gratifier les petits actionnaires. Les grands se chargent du remaniement de la distribution des dividendes.
Il y a là de quoi dégouter n’importe quel épargnant. Alors que dans tous les médias on nous parle des priorités de la culture de l’initiative et que la culture de l’épargne, tous par ailleurs et fait pour décourager ceux qui veulent entreprendre.
Chacun à son niveau ne dit rien de peur de se retrouver seul. Mais si tous on dit non en même temps, ils n’ont plus qu’à faire comme monsieur Mzali, pourtant premier ministre.
Vous qui me censurez de temps en temps, pensez à votre pays, pensez à vos enfants et passez votre route.
Cette banque était tellement bien gérée qu’elle refusait en 2007 un crédit à un certain Trabelsi B.
Cette banque était tellement bien gérée qu’elles avaient acté de doubler son capital.
Seulement voila, depuis quelques temps, une valse de siège à fait grimper la femme d’un ministre à la tête de la banque. Ni un, ni deux, le conseil d’administration se retrouve remanié et qui vient s’assoir à la table du conseil, un certain Trabelsi. Et plus question de gratifier les petits actionnaires. Les grands se chargent du remaniement de la distribution des dividendes.
Il y a là de quoi dégouter n’importe quel épargnant. Alors que dans tous les médias on nous parle des priorités de la culture de l’initiative et que la culture de l’épargne, tous par ailleurs et fait pour décourager ceux qui veulent entreprendre.
Chacun à son niveau ne dit rien de peur de se retrouver seul. Mais si tous on dit non en même temps, ils n’ont plus qu’à faire comme monsieur Mzali, pourtant premier ministre.
Vous qui me censurez de temps en temps, pensez à votre pays, pensez à vos enfants et passez votre route.
dimanche 18 mai 2008
Deuxième Prologue
http://208.65.153.253/watch?v=hpaL_Brji5MDans le premier prologue, nous sommes entrés en Tunisie sans vraiment entrer en Tunisie, puisque nous n’avons enregistré aucune commande en Tunisie. Ceci volontairement, nous laissons ça pour une seconde phase, le temps que nos jeunes prennent de la bouteille.
Alors que j’escomptais faire une pose avant la prochaine étape, voila que des confrères viennent nous inciter à nous lancer dans le deuxième prologue.
A suivre…
dimanche 6 avril 2008
samedi 2 février 2008
Faire Changer les choses (2)
« Equation difficile ».
Si l’hémorragie des cadres n’est pas stoppée, la Tunisie sera condamnée à l’inflation des salaires. Deux raisons à cela : l’exode (que nous mettons de coté dans cet article) et la mobilité des cadres.
Pour ce qui est du deuxième cas, lorsque des entreprises étrangères, même si elles s’installent d’abord en Tunisie, régionalisent leurs structures implantées en locale et regroupent les fonctions d’encadrement dans les pays. Ainsi, l’on peut voir nommé pour un même poste d’encadrement une seule personne pour deux ou trois pays.
La Tunisie se retrouve le plus souvent regroupée avec l’Algérie, la Lybie voir parfois avec l’Egypte. Ce qui fait d’elle un sous marché mineur voir parfois insignifiant.
Dans la mesure où les plus gros postes de cadre se retrouvent dans les établissements implantés sur les plus gros marchés, la tendance naturelle voudrait que les plus hauts postes de cadres dans ces entreprises se trouvent externalisés dans les pays voisins. Ce qui obligerait nos cadres à migrer pour assurer leurs progressions de carrière.
Ce qui sauve la Tunisie d’une hémorragie plus importante aujourd’hui, c’est le sentiment d’insécurité qui tarde à se décaper de l’Algérie et la piètre image de notre voisin de droite qui rendait ce pays infréquentable.
Hors, les choses ne vont pas tarder à s’améliorer pour nos voisins. L’éducation et conforts de vie s’uniformisent d’année en année dans la région.
Si la Tunisie ne trouve pas d’autres arguments que la sécurité pour attirer les postes à haute valeur ajoutée, elle risque de se vider de ses ressources.
Lorsque le déficit de ressources sera cornique, cela se traduira par une hausse des salaires des cadres. La combinaison d’une hausse des salaires avec une baisse des niveaux des compétences entrainerait une basse de la productivité du pays, ce qui à son tour entrainerait une baisse des investissements.
(Attendez le troisième article avant de sombrer dans la dépression, des solutions sont possibles)
Si l’hémorragie des cadres n’est pas stoppée, la Tunisie sera condamnée à l’inflation des salaires. Deux raisons à cela : l’exode (que nous mettons de coté dans cet article) et la mobilité des cadres.
Pour ce qui est du deuxième cas, lorsque des entreprises étrangères, même si elles s’installent d’abord en Tunisie, régionalisent leurs structures implantées en locale et regroupent les fonctions d’encadrement dans les pays. Ainsi, l’on peut voir nommé pour un même poste d’encadrement une seule personne pour deux ou trois pays.
La Tunisie se retrouve le plus souvent regroupée avec l’Algérie, la Lybie voir parfois avec l’Egypte. Ce qui fait d’elle un sous marché mineur voir parfois insignifiant.
Dans la mesure où les plus gros postes de cadre se retrouvent dans les établissements implantés sur les plus gros marchés, la tendance naturelle voudrait que les plus hauts postes de cadres dans ces entreprises se trouvent externalisés dans les pays voisins. Ce qui obligerait nos cadres à migrer pour assurer leurs progressions de carrière.
Ce qui sauve la Tunisie d’une hémorragie plus importante aujourd’hui, c’est le sentiment d’insécurité qui tarde à se décaper de l’Algérie et la piètre image de notre voisin de droite qui rendait ce pays infréquentable.
Hors, les choses ne vont pas tarder à s’améliorer pour nos voisins. L’éducation et conforts de vie s’uniformisent d’année en année dans la région.
Si la Tunisie ne trouve pas d’autres arguments que la sécurité pour attirer les postes à haute valeur ajoutée, elle risque de se vider de ses ressources.
Lorsque le déficit de ressources sera cornique, cela se traduira par une hausse des salaires des cadres. La combinaison d’une hausse des salaires avec une baisse des niveaux des compétences entrainerait une basse de la productivité du pays, ce qui à son tour entrainerait une baisse des investissements.
(Attendez le troisième article avant de sombrer dans la dépression, des solutions sont possibles)
samedi 26 janvier 2008
Faire "changer" les choses.
Si vous avez peur de rentrer dans une grosse dépression, je vous conseille d’arrêter ici la lecture de cet article et de vous connecter sur wwwlapresse.tn. Ils vous parleront de la gloire de Ben Ali et du Changement.
N’importe quel pays dans le monde peut obtenir en crédit l’argent qu’il lui faut pour assurer son développement. C’est encore plus vrai pour les états arabes avec la hausse des prix du pétrole, les pays « frères » ne manquent pas de devises pour financer des projets.
Nos pays ne peuvent donc plus avancer l’absence de liquidité, comme alibi à l’absence de résultats.
Comment donc expliquer que nos pays soient toujours des plates-formes d’exiles ?
Dans les débuts de la phase de développements éducation scolaire a été le maître mot de la sortie de la misère. En a formé des universitaires, de bureaucrates des médecins et des avocats jusqu’à plus qu’il n’en faut.
A défaut de leur offrir un plan de carrière dans le pays, on a été jusqu’à favorisant leur émigration en se disant qu’au moins ils auront un travail et ils aideront peut-être des membres de leur famille à l’en sortir ou monter leur affaire.
Bien des années plus tard, c’est encore l’émigration qui reste la seule lumière espérée pour une grande partie des jeunes formés. Or, natalité baissant, les ressources se tarissent et l’année en année, le meilleur partant plus vite et plus surement que les moins dotés, ce sont nos pays qui finissent par ce vider des compétences chèrement acquises.
Aujourd’hui non seulement nous ne sommes pas sortie du « sous développement », mais surtout nous risquons de perdre ce qui nous a évité de ne pas nous retrouver dans le même état que certains pays de notre chère cantinant.
Si à une époque, l’éducation a permis à une forme d’économie d’exister dans nos pays, celle-ci a montré ses limites. Elle n’a pas permis d’attirer le tissu économique suffisamment doté, pour maintenir dans le pays les éléments brillants qu’elle a formé.
Pourquoi les grands groupes misent-ils sur l’Inde et sur la Chine, pour implanter non seulement leurs unités de production mais aussi leurs centres de recherches ?
Ceci est d'autant plus dramatique, lorsque l'on constate que des groupes francophones investissent des millions dans la création de centres de recherches dans les pays anglophones, alors que chez nous les étudiants sont tous formés en français.
Il n’y a à cela, ni raisons politiques, ni raisons partisanes. C’est bel-et-bien la résultante d’optimisations d’investissements.
Il semble donc que miser sur nos pays, soit aussi intéressant qu’un match de foot à Medjez-el-beb.
Il est urgent que cela "change".
N’importe quel pays dans le monde peut obtenir en crédit l’argent qu’il lui faut pour assurer son développement. C’est encore plus vrai pour les états arabes avec la hausse des prix du pétrole, les pays « frères » ne manquent pas de devises pour financer des projets.
Nos pays ne peuvent donc plus avancer l’absence de liquidité, comme alibi à l’absence de résultats.
Comment donc expliquer que nos pays soient toujours des plates-formes d’exiles ?
Dans les débuts de la phase de développements éducation scolaire a été le maître mot de la sortie de la misère. En a formé des universitaires, de bureaucrates des médecins et des avocats jusqu’à plus qu’il n’en faut.
A défaut de leur offrir un plan de carrière dans le pays, on a été jusqu’à favorisant leur émigration en se disant qu’au moins ils auront un travail et ils aideront peut-être des membres de leur famille à l’en sortir ou monter leur affaire.
Bien des années plus tard, c’est encore l’émigration qui reste la seule lumière espérée pour une grande partie des jeunes formés. Or, natalité baissant, les ressources se tarissent et l’année en année, le meilleur partant plus vite et plus surement que les moins dotés, ce sont nos pays qui finissent par ce vider des compétences chèrement acquises.
Aujourd’hui non seulement nous ne sommes pas sortie du « sous développement », mais surtout nous risquons de perdre ce qui nous a évité de ne pas nous retrouver dans le même état que certains pays de notre chère cantinant.
Si à une époque, l’éducation a permis à une forme d’économie d’exister dans nos pays, celle-ci a montré ses limites. Elle n’a pas permis d’attirer le tissu économique suffisamment doté, pour maintenir dans le pays les éléments brillants qu’elle a formé.
Pourquoi les grands groupes misent-ils sur l’Inde et sur la Chine, pour implanter non seulement leurs unités de production mais aussi leurs centres de recherches ?
Ceci est d'autant plus dramatique, lorsque l'on constate que des groupes francophones investissent des millions dans la création de centres de recherches dans les pays anglophones, alors que chez nous les étudiants sont tous formés en français.
Il n’y a à cela, ni raisons politiques, ni raisons partisanes. C’est bel-et-bien la résultante d’optimisations d’investissements.
Il semble donc que miser sur nos pays, soit aussi intéressant qu’un match de foot à Medjez-el-beb.
Il est urgent que cela "change".
lundi 19 novembre 2007
Un jour pas comme les autres.
J’ai commencé à faire un texte triomphaliste, que j’ai retiré car il me faisait penser à ces nombres articles des journaux arabes qui n’ont pas changés depuis les années 60;
Si à cette époque, lors de la guerre des 6 jours les journaux Egyptiens annoncées les victoires de leur armée sur Israël, aujourd’hui c’est la Tunisie qui prend la relève avec sa presse qui n’a pas suffisamment de pages pour glorifier la réussite d’un pays que plus de la moitié des jeunes veulent quitter.
C’est donc plus modestement, que j’annoncerais qu’aujourd’hui est à marquer dans les têtes, car il annonce le début d’une nouvelle et superbe aventure pour les jeunes ingénieurs Tunisiens en particulier et Maghrébins en général.
vendredi 12 octobre 2007
Que ce passe-t-il donc ?

Il se passe que j’ai froid aux fesses.
Même si cela fait maintenant plus de onze ans que je suis aux commandes de mes activités, même si c’est la 5ème entreprise que l’on a lancé cette année, c’est la première fois que je mesure la difficulté de ma tâche.
Comment j’en suis arrivé là !
Pour comprendre, il faut remonter à la période de la création de notre deuxième structure, qui se trouve en Tunisie. L’idée de créer une entreprise en Tunisie, m’était venue au contact avec les jeunes du forum Kafteji, où le principal objectif était de donner exemple à des jeunes prometteurs, car je crois à la motivation par identification. Hors, c’est en jouant au père avec des enfants, que j’ai découvert l’existence du père de la classe « A » Tunisienne. Là les rôles se sont inversés, je suis redevenu l’enfant qui se doit de prouver ou de rendre quelque chose à un père.
La position que je suis allé chercher avec la création de la 5ème entreprise est très prétentieuse. Je la piste déjà depuis des années, comme un loup blanc qui suit sa proie jusqu’épuisement. Le déclencheur qui a fait que je me suis précipité sur cette proie monstrueuse en février de cette année, c’est sans doute l’admiration que j’ai eu pour ce Veil homme malade et la joie d’avoir connu l’existence d’elle telle énergie positive. Cette énergie qui se transmet par le respect et l’admiration et qui fait bouger des montagnes.
Pour expliquer la difficulté de l’action, il faut s’imager que chaque décision que vous prenez à un effet, mais un effet qui peut être instantané comme à retardement jusqu’à plusieurs mois plus tard. La difficulté consiste à bien approcher les dates des effets pour qu’ils tombent au bon moment.
Imaginez par exemple une voiture qui ne tourne à droite que 3 minutes plus tard, si vous vous plantez sur l’anticipation, vous n’aurez plus qu’à la regarder rentrer dans le fossé, sans rien pouvoir faire. Ça c’est déjà difficile, alors imaginez maintenant que vous avez aussi des décalages sur les freins, les accélérateurs, les vitesses et que les retards deviennent changeants, suivant le temps qu’il fait dehors. C’est un peu trop imagé, toutefois ça donne une idée de la difficulté.
Maintenant pour avoir une idée de l’effet que cela peut procurer au niveau des sensations, imaginez que vous êtes dans un avion à 11 000 m d’altitude, que les réacteurs sont à l’arrêt, qu’il faut faire un piqué pour redémarrer les réacteurs, que vous avez une idée théorique de la maniabilité de l’avion, mais que vous ne l’avez jamais essayé.
Bon, arrêtons avec ces images stupides et parlons plus concrètement de nos actions.
Si aujourd’hui, j’ai prie autant de temps pour écrire de nouveau, c’est que c’est plutôt un bon signe, car j’ai passé un mois et demi où j’ai même perdu mon assurance. C’est simple, je risquais d’imploser financièrement toutes les entreprises.
Aujourd’hui je ne peux pas garantir que nous sommes sauvés, ni que l’objectif est atteint, toutefois, ce que je peux affirmer, c’est que la nouvelle entreprise a marqué des points, prie des commandes et est appréhendée sérieusement par les acteurs du marché.
L’entrée est plutôt un succès, reste à transformer l’essai. Je pense que je vais encore avoir deux à trois mois où mon blog restera un peu délaissé.
Ceci dit, je ne manquerais pas de vous informer de la suite, voir même débattre sur le sujet.
Et lorsque je retirerai la photo du monsieur en haut à droite, c’est que l’objectif est atteint.
Pour l’instant je crois pouvoir l’annoncer à mars 2008.
A+
mercredi 19 septembre 2007
mardi 21 août 2007
Afghan Alphabet
Encore une vidéo empruntée au blog ami clair-obscur.
L’école en Tunisie n’est heureusement pas encore arrivée à ce niveau d’abrutissement. Toutefois si nous voulons que les jeunes deviennes des créatifs en Tunisie, il faudrait faire attention a ce que dans leurs premières années de scolarité, ils puissent être plus entreprenants et plus contestataires qu'actuellement et supprimer l’endoctrinement politique.
Même si c’est au risque de les voir ridiculiser ceux qui on sont encore à l’âge du 7 nombre 1987.
dimanche 19 août 2007
La Presse - A la Une
Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, mais depuis quelques jours, le première l'article toujours consacré aux louanges à Ben Ali a systématiquement un problème.
Déjà que c’est très dur à lire le langage bourourou, il y a en plus systématiquement une grosse photo de Ben Ali, une photo tellement grosse qu’elle ne laisse pour le texte, la place que pour 1 mot par ligne.
Alors monsieur le rédacteur en chef, je ne sais pas si le ministère qui vous livre vos articles déjà rédigés, vous impose la mise en page ?
Si c’est le cas, pouvez vous leur demander de réduire de beaucoup la taille de la photo, pour permettre une lecture plus rapide des articles.
Sinon, pouvez-vous prendre l’initiative de réduire vous-même les photos du grand président éclairé.
Merci Missiou :-°
Déjà que c’est très dur à lire le langage bourourou, il y a en plus systématiquement une grosse photo de Ben Ali, une photo tellement grosse qu’elle ne laisse pour le texte, la place que pour 1 mot par ligne.
Alors monsieur le rédacteur en chef, je ne sais pas si le ministère qui vous livre vos articles déjà rédigés, vous impose la mise en page ?
Si c’est le cas, pouvez vous leur demander de réduire de beaucoup la taille de la photo, pour permettre une lecture plus rapide des articles.
Sinon, pouvez-vous prendre l’initiative de réduire vous-même les photos du grand président éclairé.
Merci Missiou :-°
La police politique
il faut que je puisse voir ce film...
plus de détails dans le Blog de clairobscur : http://clairobscur.bloguez.com/
Notre amie la Mauritanie
Voila un article d'un blog, qui parle des liens entre la Tunisie et la Mauritanie.
http://www.cridem.org/modules.php?name=News&file=article&sid=3682
Et lorsque l'on sait que le beau fils de Ben Ali fait des affaires de télécom en Mauritanie, ça pourrait peut-être aider les Hommes responsables dans notre pays, à se dire que peut-être là on serait allé trop loin.
Outre passer l'état de droit, serait prendre la responsabilité d'effondrer la république.
http://x-ould-y.blogspot.com/
http://www.cridem.org/modules.php?name=News&file=article&sid=3682
Et lorsque l'on sait que le beau fils de Ben Ali fait des affaires de télécom en Mauritanie, ça pourrait peut-être aider les Hommes responsables dans notre pays, à se dire que peut-être là on serait allé trop loin.
Outre passer l'état de droit, serait prendre la responsabilité d'effondrer la république.
http://x-ould-y.blogspot.com/
jeudi 16 août 2007
mercredi 15 août 2007
Pourquoi montrer ce que l'on donne?

Non non non, ce ne sont pas des épiciers en cravate et cet étalage achalandé n’est pas une nouvelle épicerie du souk Tunisois.
Rassurez-vous pour vos courses du ramadan, vous n’aurez pas à aller sur les pistes pour vous approvisionner.
C’est une manière très maladroite de communiquer sur les dons organisés, bien évidement, sur les instructions bien vaillantes de la présidence.
Parfois je me demande, si les erreurs de communications sont dues au fait que l’on communique à une certaine catégorie de la population, ou bien à une incompétence manifeste.
J’aimerais bien que le cas 1 soit vrai, ceci dit je doute de plus en plus et plusieurs indices laissent à penser, que nous avons bien 50 ans de retard dans notre communication officielle.
mardi 14 août 2007
Immense fierté ... blablabla...du changement.
Louages et gratipocrisie en cascade dans nos journaux.
L’objet de cette propagande est simple : Prendre de vitesse d’éventuels débats sur le sujet, un à un l’ensemble des organismes subordonnés à la bienveillance de l’état, lui faire dire qu’il est unanimement pour Ben Ali 2009.
Ainsi, toute personne crédible qui souhaiterait se présenter aux élections se trouve ainsi neutralisée. Si jamais l’idée venait à l’esprit du premier ministre, de président de l’assemblée, ou au ministre de l’économie de se porter candidat, celui-ci serait vite marginalisé et écarté.
Une fois cette compagne de candidat unique gagnée deux ou trois ans avant les élections, toute personne sensée qui se trouverait à choisir entre rien et un président, fusse-t-il indésirable, ne peut que laisser faire un remplissage des urnes.
Oui, Ce que l’on appel en langage standard d’élection, c’est en réalité d’une formalité qu’il s’agit, garantie par un quasi monopole d’un seul personnage sur tous les médias, les affiches dans les rues, dans les boutiques, ainsi que par une main mise sur toute forme d’associations et organismes publics ou privé.
Alors, l’erreur que peuvent faire les faiseurs de princes, c’est de penser qu’en réitérant la candidature unique de Ben Ali, ça va de nouveau passer normalement.
Et bien messieurs, vous faites un mauvais calcul, même si vous obtenez le feu vert de toutes les puissances que vous voulez.
C’est une erreur que nous ne pouvons pas nous permettre et que je ne laisserais pas faire, sans rien faire.
Nous ne pouvons pas attendre et dépasser l’échéance de 2009 pour faire table rase sur les pratiques d'un autre temps. Nous devons changer de président et écarter l'affairisme qui plombe notre pays et qui la retient dans le club des pays sous-développés.
L’objet de cette propagande est simple : Prendre de vitesse d’éventuels débats sur le sujet, un à un l’ensemble des organismes subordonnés à la bienveillance de l’état, lui faire dire qu’il est unanimement pour Ben Ali 2009.
Ainsi, toute personne crédible qui souhaiterait se présenter aux élections se trouve ainsi neutralisée. Si jamais l’idée venait à l’esprit du premier ministre, de président de l’assemblée, ou au ministre de l’économie de se porter candidat, celui-ci serait vite marginalisé et écarté.
Une fois cette compagne de candidat unique gagnée deux ou trois ans avant les élections, toute personne sensée qui se trouverait à choisir entre rien et un président, fusse-t-il indésirable, ne peut que laisser faire un remplissage des urnes.
Oui, Ce que l’on appel en langage standard d’élection, c’est en réalité d’une formalité qu’il s’agit, garantie par un quasi monopole d’un seul personnage sur tous les médias, les affiches dans les rues, dans les boutiques, ainsi que par une main mise sur toute forme d’associations et organismes publics ou privé.
Alors, l’erreur que peuvent faire les faiseurs de princes, c’est de penser qu’en réitérant la candidature unique de Ben Ali, ça va de nouveau passer normalement.
Et bien messieurs, vous faites un mauvais calcul, même si vous obtenez le feu vert de toutes les puissances que vous voulez.
C’est une erreur que nous ne pouvons pas nous permettre et que je ne laisserais pas faire, sans rien faire.
Nous ne pouvons pas attendre et dépasser l’échéance de 2009 pour faire table rase sur les pratiques d'un autre temps. Nous devons changer de président et écarter l'affairisme qui plombe notre pays et qui la retient dans le club des pays sous-développés.
dimanche 12 août 2007
vendredi 10 août 2007
Surprise
Surprise, je suis tombé sur un lien, si vous regardez cet article de La presse, en bas, vous trouvez l'adresse de mon blog.
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=28&news=54596
Vu ce que j'écris, je pense que l'on peut dire que la glace est brisée et que rien n'est plus impossible.
Il n’y en a pas autant que pour notre ami Zizou, toutefois ça fait déjà plaisir et ça redonne du courage et le cœur à l'ouvrage.
http://www.lapresse.tn/index.php?opt=15&categ=28&news=54596
Vu ce que j'écris, je pense que l'on peut dire que la glace est brisée et que rien n'est plus impossible.
Il n’y en a pas autant que pour notre ami Zizou, toutefois ça fait déjà plaisir et ça redonne du courage et le cœur à l'ouvrage.
mardi 7 août 2007
Projet Lac Sud

La photo me fait rire plier de rire, elle n'est là que pour se moquer de nos journaux, dont La presse.
Fait-il ce taire et laisser l’argent du Golf arroser les pieds arides des Tunisiens ? Ou faut-il critiquer ?
Quel est l’objet de la transaction ?
Vu coté investisseur :
Sur cette même surface l’entreprise y implantera une ville de 300 000 à 400 000 habitants. Ce qui veut dire en gros, réaliser environ 8 millions de m² de constructions. A la vente, sans être aussi spéculateurs que les propriétaires que les tunisiens moyens, le m² sera valorisé à 10 ans, à 2000 dinars. Soit un total de ~16 milliards de dinars.
La valorisation totale des biens de l’entreprise émiratie sera normalement sécurisée à environ 26 milliards de dinars à 15 ans, pour un investissement de 18 milliards de dinars. Ce qui représente un placement garanti minimum à 2 % environ. Je ne refais pas de détails pour estimer la valorisation au mieux, normalement la limite devrait que trouver autour des placements à 25% par an.
Beaucoup d’arrondis dans les estimations, mais il ne faut pas m’en tenir rigueur.
Sauf accident majeur de parcourt le la Tunisie, les émiratis placent là, à long terme sécurisé, leur argent avec un rendement introuvable sur les bourses mondiales.
Le résonnement pour les autres investissements en Algérie et au Maroc, c’est la même logique qui prévaut. C’est aussi vrai pour d’autres pays où les investissements existent aussi (Mauritanie, Sénégal, …). Où est le gain dans ces pays là, me diriez-vous ?
Et bien dans la spéculation sur les terrains. Les projets immobiliers sont souvent accompagnés de prise de contrôle de terrains, qui encerclent des positions stratégiques dans le développement des villes. Vu que ces investisseurs misent sur le long terme 20 ans et plus (l’après pétrole), d’ici là, vu la vitesse à laquelle les villes du tiers monde s’accroissent, les terrains isolés deviennent très vite constructibles et très prisés.
Cette technique ils ont du l’apprendre, depuis qu’ils placent leur argent dans les parcs Disney :), puisque ça ce passe comme ça chez l’oncle Mickey.
Vu Coté pays d’accueil :
Concrètement, au delà d’un projet d’aménagement de territoire, quels sont les points positifs ?
Les états, souvent surendettés, ne peuvent plus se permettre de se lancer eux même dans des projets titanesques. La banque mondiale veille aux grains et les pays doivent tous réduire leurs dépenses pour limiter leurs endettements et rehausser leur solvabilité. L’alternative qui consiste à avoir recourt à des investisseurs privés, leur permet de financer leurs besoins en infrastructures indispensables à leur développement.
L’autre avantage, est que même si l’état avait recourt à des emprunts, pour revendre ensuite les biens, la probabilité de ne pas pouvoir revendre à un prix qui permettrait le remboursement du crédit est trop forte. Car la viabilité économique d’un projet, dans cette multitude de nouveaux projets est très incertaine. Les agents économiques économique qui s’intéresseront à l’achat du construit, ne le verront que si la conjoncture est favorable pour leur activité.
On voit donc, que ce type de solution c’est la solution du pauvre, qui ne peut prendre de risque à investir sur ces terres et qui confie ça à un riche qui ne se souci gère du court terme et des conjonctures défavorables.
Le flux de l’argent :
Sur les 18 milliards de dinars de mis sur la table, si nous ne prenons pas en compte les commissions directes et indirectes des arrosages divers :
- une grande partie retourne aux pays producteurs de pétrole, avec l’énergie consommée pour réaliser les constructions et les matières premières et une autre partie, revient aux pays producteurs de fournitures et machines outils de la construction.
- Il ne devrait rester à la Tunisie que la dernière partie qu’est la rémunération de la main d’œuvre.
En gros, il devrait rester après construction, en Tunisie qu’environ 1/3 du montant (6 milliards de dinars).
Elle devrait récupérer aussi, une grande partie du prix de vente des constructions, dans la mesure où les acheteurs seront d’abord étrangers et émigrés.
Donc, globalement, si les tunisiens ne transforment pas leurs devises en voitures, ordinateurs, fringues et autres objets importés, il devrait rester dans le pays l’équivalent de l’investissement.
Les retours :
Le principal retour escompté, c’est l’activité économique que doit représenter une ville de cette taille et l’entrée en devise. Cette dernière pourrait être évaluée, suivant la nature des projets, entre 0,5 et 1,5 milliards de dinars par an.
Le coût :
Les Tunisiens, ne seront pas impactés de ma même manière par le nouveau projet:
Les propriétaires : certains vont voir leurs constructions concurrencée et décotée par les nouvelles constructions concurrentes. Autres aux contraires vont voir leurs biens réévalués par l’engouement que pourrait susciter le nouveau projet.
Les investisseurs : dans les autres quartiers, ils vont subir indirectement les frais du nouveau projet. Comparé au prix d’achat qu’ils peuvent avoir aujourd’hui, pour réaliser leur travaux d’agrandissement, de réhabilitations, tous sera plus cher car plus rare (l’architecte, le bureau d’étude, la matière première, la main d’œuvre spécialisée…). De plus leurs ouvrages seront dévalorisés par une finition de moins bonne qualité, puisque tout ce que la Tunisie compte d’artisans qualifiés seront sur le nouveau projet. A terme les investisseurs ne s’y retrouveront qu’à la fin des travaux de ce chantier de 15 ans, où des gens sortiront sur le marché plus qualifiés, plus spécialistes et en surnombre.
Les consommateurs : les tunisiens qui n’ont rien à construire et rien à faire valoriser, subiront eux aussi à deux niveaux différents l’impact de ces travaux. Ceux qui profitent directement ou indirectement des travaux, par la hausse de leurs revenus, vont surconsommer et mieux vivre. A l’inverse ceux qui ne profitent pas directement ou indirectement des revenus des travaux vont subir l’inflation induire par la surconsommation des autres et par la rareté de certains produits de consommation courante.
En résumé : Les travaux vont générer un étirement des revenus entre les plus riches et les plus pauvres. Les plus pauvres et les moins qualifiés seront ceux qui subiront le plus l’inflation sans voir leur revenu augmenter d’une manière significative. Par contre les plus riches et les plus qualifiés tireront profit de ses investissements par leurs participations directes ou indirectes au projet.
Et suivant la maitrisse qu'auront nos spécialistes et de nos politiques, les effets negatifs seront plus ou moins contenus.
lundi 6 août 2007
La douane
http://stranger-paris.blogspot.com/2007/02/la-corruption-et-la-douane-tunisienne.html
Vous pouvez aller voir, je suis totalement d'accord avec lui, c'est sur le problème des douanes.
Vous pouvez aller voir, je suis totalement d'accord avec lui, c'est sur le problème des douanes.
dimanche 5 août 2007
Honte à nous

Avant d’aller au festival de Carthage hier, je suis passé faire un tour sur la plage dans la soirée.
C’est à quelques mètres du palais de la présidence que cela se passe.
C’est à quelques mètres du palais de la présidence que cela se passe.
A partir de la gare et jusqu’aux pieds des gardes du palais, coté plage, les bouteilles jonchent le sol.
Je n’ai jamais vu autant de concentration de bouteilles au sol.
Pourtant sur les cotés de la plage, il y a deux cages à bouteilles presque vides.
La plage est couverte de sacs en plastiques, de sacs de chips, de bouteilles de tous genres, c’est une vraie poubelle et une vraie honte. Je me demande comment on peut prendre plaisir à emmener ses enfants, jouer dans une merde pareille.
Pourtant le paysage est magnifique et sans un hôtel délabré pour gâcher la vue, la plage pourrait faire des malheurs entre d’autres mains.
Bon devant le palais la route était propre, mais quelle honte, et dire que l’on a reçu Sarcosy avec notre maison sale. Et si l’idée de faire un Jogging avec notre président sur la plage lui avait pris, on aurait été la honte de la prochaine beuverie du G8.
samedi 4 août 2007
Ils donnent leur salaire à papa et maman
vendredi 3 août 2007
Le 3 Août Jour férié

Bourguiba, comme le montre ses interventions, avait une très haute opinion de sa personne. Et son jour de naissance était férié dans le pays.
Je n’ai pas vraiment de nostalgie de se jour férié, car ça fait partie des mauvais cotés de l’histoire, qu’il faut oublier.
Ceci dit, j’ai plus d’estime pour ce jour que pour le 7 novembre, que l’on nous place dans toutes les rues, tous les monuments du pays, voir même la télé, les avions tunisiens font allusion au 7.
Toute cette mascarade autour du 7 est déprimante à la longue et donne la nausée.
Si vous avez l’occasion un jour d’entrer dans l’aérogare 2 de Tunis, vous tomberez sur le comble du ridicule. Je ne parle pas du parking géré par les Trabelsi, des charters gérés par les Trabelsi, ou de la connexion internet payante géré par les Ben Ali, mais du gros portait à l’entrée de l’aérogare. C’est un mauvais gout, aussi affreux que l’avion violet à l’entrée de la zone de l’aéroport.
On finirait par regretter la statue du combattant suprême et le jour férié du 3 août, malgré l’aversion que l'on peut avoir pour le culte de la personnalité.
Mon comptable

Mon comptable, que j’aime bien, me pose un problème.
Pas par rapport au travail, pas par rapport au relationnel, les rapports sont très bons.
Le problème de mon comptable c’est qu’il ne serre pas la main de mes collaboratrices.
La question que je pose ici, c’est jusqu’à où peut-on accepter la différence ?
Parce que pour moi ceci peut-être être une raison suffisante pour changer de fournisseur.
Qu’en pensez-vous ?
Une maman poule

Pour illustrer ce que l’on a dit dans l’article :
http://tun-68b.blogspot.com/2007/07/pourquoi-sommes-nous-moins-performants.html
Une maman, vient de nous contracter, elle cherche un emploi pour son fils qui a 25 ans.
Question : Pourquoi c'est vous qui nous contactez?
Réponse : "je travaille dans l'administration et je peux utiliser le téléphone".
Je suis mort de rire.
mercredi 1 août 2007
Les plus beaux jours de ma vie
39 ans, aujourd’hui, je me retourne et constate que j’ai vécu les plus beaux jours de ma vie ces deux ou trois dernières années.
Si le paradis existe et que l’on y vie que l’on ne vie pas sur Terre, il ne devrait plus rester beaucoup de choses à vivre dans mon paradis à moi et l’intérêt que pourrait sicciter le paradis dans mon imaginaire se trouve pulvérisé.
Au-delà de mon autonomie financière que j’ai réalisé depuis déjà plus de dix ans, où aucun de mes désirs ne se trouve limité par mes moyens (il faut dire que je suis un paysan de nature et que je n’ai aucun désir vraiment matériel, ni belle voiture, ni grande maison, ni voyage, ni femme), non rien qui demande des fortunes.
Au-delà de la découverte du monde où j’ai eu le plaisir, en 1 an, de me rendre de temps en temps au nord de la Finlande, en Estonie, en Russie, au Kenya, au Burundi, au Gabon, au Togo au Benin, Au Sénégal, mais aussi régulièrement en Tunisie.
Au-delà de la vie de famille, qui malgré un divorce ce porte bien.
Au-delà d’une vie sexuelle aux milles et une découvertes.
Il y a, ce qui me semble le plus important, c’est la chance d’avoir rencontré des gens aussi divers et intéressants les uns que les autres. Ce qui m’a fait le plus de bien et de plaisir c’est de découvrir que parmi les tunisiens aussi, et malgré tous il existait des gens extraordinaires.
Il y a aussi le plaisir que j’ai eu de retrouver la Tunisie du printemps, la Tunisie verte celle dont les odeurs et les couleurs étaient restées encrées dans mon imaginaire depuis ma première enfance.
Ces deux derniers points me comblent d’une énergie positive, qui alimente le moteur de mes projets professionnels.
Je voudrais remercier tous ceux, qui de part leur participation, ont contribué à l’émergence de ce cadre de vie et je voudrais de tous cœur être de ceux qui contribueront à enrichir ce cadre de vie et le protéger de tous ceux qui voudrait bien le plonger dans l’obscurité de l’ingrisme de l’isolement.
Si le paradis existe et que l’on y vie que l’on ne vie pas sur Terre, il ne devrait plus rester beaucoup de choses à vivre dans mon paradis à moi et l’intérêt que pourrait sicciter le paradis dans mon imaginaire se trouve pulvérisé.
Au-delà de mon autonomie financière que j’ai réalisé depuis déjà plus de dix ans, où aucun de mes désirs ne se trouve limité par mes moyens (il faut dire que je suis un paysan de nature et que je n’ai aucun désir vraiment matériel, ni belle voiture, ni grande maison, ni voyage, ni femme), non rien qui demande des fortunes.
Au-delà de la découverte du monde où j’ai eu le plaisir, en 1 an, de me rendre de temps en temps au nord de la Finlande, en Estonie, en Russie, au Kenya, au Burundi, au Gabon, au Togo au Benin, Au Sénégal, mais aussi régulièrement en Tunisie.
Au-delà de la vie de famille, qui malgré un divorce ce porte bien.
Au-delà d’une vie sexuelle aux milles et une découvertes.
Il y a, ce qui me semble le plus important, c’est la chance d’avoir rencontré des gens aussi divers et intéressants les uns que les autres. Ce qui m’a fait le plus de bien et de plaisir c’est de découvrir que parmi les tunisiens aussi, et malgré tous il existait des gens extraordinaires.
Il y a aussi le plaisir que j’ai eu de retrouver la Tunisie du printemps, la Tunisie verte celle dont les odeurs et les couleurs étaient restées encrées dans mon imaginaire depuis ma première enfance.
Ces deux derniers points me comblent d’une énergie positive, qui alimente le moteur de mes projets professionnels.
Je voudrais remercier tous ceux, qui de part leur participation, ont contribué à l’émergence de ce cadre de vie et je voudrais de tous cœur être de ceux qui contribueront à enrichir ce cadre de vie et le protéger de tous ceux qui voudrait bien le plonger dans l’obscurité de l’ingrisme de l’isolement.
dimanche 29 juillet 2007
Pourquoi Tunis n'est pas la plus belle ville du monde?

L'une des raisons qui fait que Tunis n'est pas la plus ville du monde, c'est qu'il est presque impossible de voir des amoureux s'ambrasser dans la rue.
C’est lié à la Dictature. La dictature de ceux qui luttent pour la liberté de la femme à porter de voile et qui fusillent du regard la moindre épaule de jeune fille découverte.
Alors, amoureux de la liberté, venez plutôt rejoindre ceux qui défendent vraiment la liberté, plutôt que ceux qui veulent la voiler.
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Cette photo vous dit quelque chose? Elle a fait le tour du monde.
Et bien pour promouvoir ma manière de voir les choses, sur ce sujet en particulier, je lance un concours photo du plus beau bisou dans la ville de Tunis (y compris le grand Tunis).
Le premier prix sera de 1001 Dinars pour la plus belle photo.
Le cadre doit être impérativement la rue, avec si possible un symbole qui marque l'identité de la ville.
Modalité à suivre..., date de remise des photos entre le 15 novembre de le 30 novembre 2007, remise du Chèque le 01 janvier 2008.
Ne peuvent participer que ceux qui ont leur résidence en Tunisie.
mardi 24 juillet 2007
50ans de république
L'arrivée de la premiere génération :
http://www.dailymotion.com/relevance/tag/bourguiba/search/bourguiba+/video/xtjr2_independance-de-la-tunisie_blog
L'arrivée de la deuxième génération :
http://www.dailymotion.com/relevance/tag/bourguiba/search/bourguiba+/video/x2j7un_bourguiba-la-chute_politics
L'arrivée de la troisième génération :
La troisième génération de cerbères de la république est là, elle s’apprête à assumer ses responsabilités avec appréhension.
L’ampleur de sa tache va être lourde et sans doute bien plus compliquée que celle des deux précédentes générations.
Il faudra avoir un moral d’acier et un idéal inébranlable pour surmonter les difficultés.
Et bien cette génération est la mienne et j’espère qu’elle sera à la hauteur de l’espérance de cette nation.
Vive la république.
http://www.dailymotion.com/relevance/tag/bourguiba/search/bourguiba+/video/xtjr2_independance-de-la-tunisie_blog
L'arrivée de la deuxième génération :
http://www.dailymotion.com/relevance/tag/bourguiba/search/bourguiba+/video/x2j7un_bourguiba-la-chute_politics
L'arrivée de la troisième génération :
La troisième génération de cerbères de la république est là, elle s’apprête à assumer ses responsabilités avec appréhension.
L’ampleur de sa tache va être lourde et sans doute bien plus compliquée que celle des deux précédentes générations.
Il faudra avoir un moral d’acier et un idéal inébranlable pour surmonter les difficultés.
Et bien cette génération est la mienne et j’espère qu’elle sera à la hauteur de l’espérance de cette nation.
Vive la république.
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